Les fortes pluies et les inondations dans l'est du Japon ont fait au moins six morts, selon les autorités locales. La catastrophe a frappé la préfecture de Chiba, près de Tokyo, avec des averses torrentielles déclenchant des inondations généralisées.
Plus tard, la police régionale a confirmé deux morts supplémentaires, portant le nombre total de victimes à six. Au moins une personne reste portée disparue, tandis que quatre autres ont subi des blessures mineures. L'Agence météorologique japonaise (JMA) a émis son alerte la plus élevée pour les glissements de terrain à Chiba en raison des pluies intenses, qui ont atteint jusqu'à 348 millimètres en seulement 12 heures, un record depuis le début des enregistrements. Les autorités ont maintenu les ordres d'évacuation affectant plus de 400 000 personnes, sur la base des données de l'Agence japonaise de gestion des incendies et des catastrophes. Malgré la réduction du niveau d'alerte aux glissements de terrain à 4 sur 5, les responsables avertissent que le risque de glissements de terrain, d'inondations et d'inondations soudaines reste élevé.
Le gouverneur Toshihito Kumagai a souligné lors d'une conférence de presse que de nombreuses régions restent instables, posant des dangers continus. La région continue de faire face à la menace de pluies plus fortes dans les prochains jours. Cet incident se produit dans un contexte de conditions météorologiques extrêmes en Asie. Ces dernières semaines, de fortes pluies, des cyclones et des inondations ultérieures ont causé plus de 50 morts dans des pays tels que la Chine, l'Inde, les Philippines et le Myanmar. Ces catastrophes mettent en évidence la fréquence et l'intensité croissantes de ces événements, suscitant des inquiétudes quant à l'impact du changement climatique sur les conditions météorologiques mondiales.
En Colombie, la ville de Cali fait face à une grave crise humanitaire suite à un tremblement de terre majeur. Depuis près de deux semaines, la ville subit une sécheresse, sans précipitations enregistrées, aggravant les conditions de vie déjà difficiles de milliers de résidents.
Le manque d'eau a forcé de nombreuses personnes à vivre à l'extérieur, tandis que les abris de fortune sont devenus essentiels à la survie. Les communautés locales ont pris l'initiative d'organiser des secours informels pour soutenir les familles touchées. Une scène particulièrement poignante est apparue dans le quartier de Chiminangos, où une femme a été retrouvée morte après avoir été piégée dans un bâtiment partiellement effondré pendant 32 heures.
Malgré les défis écrasants, il reste un peu d'espoir. Des individus comme Francisco Manrique, qui est arrivé de Pereira, une autre ville fortement touchée, ont trouvé un refuge temporaire dans des abris gérés par la communauté. Il porte un petit morceau de papier avec les coordonnées d'un parent à Cali, une connexion fragile en période de grande incertitude. D'autres, comme Katherine Varela, décrivent l'état précaire de leurs maisons, notant des risques visibles d'effondrement. Elle et sa famille naviguent prudemment dans le danger, sachant que leurs biens sont perdus et que les ressources pourraient bientôt s'épuiser.
L'ampleur des destructions et des pertes souligne l'importance de la préparation et de la résilience face à l'escalade des menaces environnementales.
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