Adeniyi Adeyemi, prétendant être le directeur général du contesté Conseil présidentiel de promotion de l'intervention étrangère (PFIPC), a nié les allégations selon lesquelles il se cachait des forces de l'ordre. Il a déclaré que son retrait de la vue du public était dû à des menaces présumées contre sa vie et qu'il avait emprunté 400 millions de nairas pour assurer sa nomination. Adeyemi a accusé Femi Gbajabiamila, chef de cabinet du président Bola Tinubu, de recevoir les fonds par l'intermédiaire d'un mandataire et d'exiger plus d'argent. La présidence a nié l'existence du PFIPC, le décrivant comme fictif, et a attribué la controverse à une plainte de la Commission nigériane de promotion des investissements. Gbajabiamila a menacé Adeemiy de poursuites judiciaires, tandis que Tinubu a ordonné une enquête.
Lecture du biais (Progressiste): L'article présente les affirmations d'Adeyemi comme crédibles et souligne sa volonté de confronter les autorités, suggérant un soutien à sa position.





