Keiko Fujimori, fille de l'ancien président Alberto Fujimori, a remporté de justesse le second tour de l'élection présidentielle péruvienne, remportant la victoire par un peu moins de 50 000 voix sur un total de 18,4 millions. Le résultat marque sa première tentative réussie pour la présidence et fait suite à trois élections consécutives très disputées au Pérou, qui ont conduit à 10 présidents en 10 ans. Alors que la commission électorale la déclarera officiellement "présidente élue" vendredi, les analystes notent que sa victoire étroite reflète de profondes divisions au sein du pays. Les critiques avertissent que son leadership, influencé par l'héritage autoritaire de son père, pourrait conduire à une nouvelle répression et à l'érosion des libertés civiles. Les figures de l'opposition et les universitaires s'inquiètent du fait que son administration puisse refléter les tactiques de son défunt père, y compris la répression de la dissidence et les violations des droits de l'homme.
Lecture du biais (Droite): L'article présente la victoire de Keiko Fujimori comme une continuation de l'héritage autoritaire de son père, en utilisant des termes tels que "approche de l'homme fort à la violence" et "répression", qui s'alignent sur les récits conservateurs.






