Une expansion du Cabinet dans le Karnataka avec des rebondissements, des retours et des chagrinsLe gouvernement du Karnataka a connu un bouleversement important lors de son élargissement du Cabinet lundi, marqué par des changements de dernière minute dans la liste ministérielle.Initiellement, 20 législateurs ont été nommés, mais l'après-midi, deux ont été supprimés, Mankal Vaidya, et un a été ajouté, S.S. Mallikarjun, qui aurait fait pression pour être inclus.Pendant ce temps, AV Gayatri Shanthegouda, initialement prévu comme représentant féminin, a été omis en raison de différends sur la caste et la représentation régionale, malgré sa victoire juridique contre M.K. Pranaesh.La cérémonie de prestation de serment a été retardée, et seulement 19 ministres ont prêté serment, bien que 20 noms aient été officiellement publiés.L'opposition au sein du parti au pouvoir a conduit à des ajustements, certains législateurs étant inclus plus tard, tandis que d'autres ont été promis dans des postes dans les conseils et les sociétés de l'État.
Lecture du biais (Centre): L'article présente un compte rendu équilibré de la dynamique interne du parti, y compris la suppression et l'ajout de ministres, ainsi que la controverse entourant A.V. Gayatri Shanthegouda.
NDTVLié à un partiCentreil y a 18 h Confusion, dissensions, changements de dernière minute: le fléau de l'expansion du Cabinet du KarnatakaL'expansion du cabinet de l'État du Karnataka a été marquée par la confusion et la dissidence, avec plusieurs changements notables à la dernière minute. Mankal Vaidya a été retiré de la liste initiale des nommés, et Gayathri Shanthegowda, la seule femme dans le cabinet proposé, n'a pas été assermentée.
Lecture du biais (Centre): L'article fait état des événements sans favoriser ouvertement aucun camp, présentant la situation comme une série de décisions controversées et déroutantes qui ont suscité des réactions de la part de diverses parties prenantes.
Les tribunaux ne peuvent pas "enseigner ou prêcher" aux citoyens sur ce qu'ils doivent dire: l'ancien juge de la SC Abhay S OkaLe juge de la Cour suprême à la retraite Abhay S Oka a souligné que les tribunaux ne devraient pas agir en tant qu'autorités morales en dictant ce que les citoyens peuvent ou ne peuvent pas dire. Il a fait valoir que le rôle de la justice est de protéger les droits constitutionnels, y compris la liberté d'expression et le droit de manifester pacifiquement, même lorsque les opinions individuelles sont en conflit avec les opinions judiciaires.
Lecture du biais (Centre): L'article présente un point de vue équilibré sur les remarques du juge Oka sans favoriser ouvertement aucun côté politique. Il se concentre sur les principes constitutionnels et le rôle du pouvoir judiciaire dans la protection des libertés civiles, qui sont au cœur du discours politique, mais présentés de manière neutre ici.