Taïwan a mené son exercice annuel de défense civile, connu sous le nom de Wan An, au cours duquel les citoyens ont été temporairement coupés de l'accès à Internet pendant 30 minutes. La mesure faisait partie des préparatifs pour les urgences potentielles, y compris les cyberattaques ou les menaces militaires de la Chine continentale. Au cours de l'exercice, les vitesses des réseaux mobiles ont été réduites à seulement un pour cent, limitant efficacement l'accès aux services en ligne tout en permettant les appels téléphoniques et les messages texte de base. Cette simulation visait à aider les résidents à s'adapter à des scénarios où l'infrastructure numérique pourrait être perturbée. L'exercice a eu lieu les 10 et 13 août, avec des tests effectués dans 14 régions de l'île.
Les participants ont reçu l'instruction de prendre des captures d'écran de cartes de la ville avant le début de la perturbation, leur permettant de naviguer vers les abris anti-aériens à proximité sans s'appuyer sur des outils de navigation numériques. Les exercices ont été conçus pour renforcer la préparation en cas de menaces hybrides, de cyberattaques combinées à des perturbations physiques, qui pourraient compromettre à la fois la communication et la mobilité.
En plus des exercices civils, l'armée taïwanaise a mené son Han-Kuang-Manöver annuel, axé sur le maintien de la préparation opérationnelle dans des conditions de guerre simulées. Le ministre de la Défense, Wellington Koo, a souligné l'importance de tester la capacité des forces armées à gérer les communications et à mettre en œuvre des plans de sauvegarde en temps de crise. Il a noté que ces exercices sont particulièrement pertinents à la lumière des attaques de "zone grise", qui opèrent dans l'espace ambigu entre la paix et la guerre ouverte.
Les cyberattaques de la Chine sont une préoccupation croissante pour Taïwan. 6 millions de cyberattaques par jour l'année dernière, dont certaines ont coïncidé avec des exercices militaires. Ces actions sont considérées comme des tentatives de perturber les infrastructures critiques et d'affaiblir la capacité de Taïwan à réagir rapidement aux pressions extérieures.
Certains citoyens ont exprimé leur frustration face à la perte temporaire de l'accès à Internet, estimant le coût économique de la perturbation entre 500 millions et 3 milliards de nouveaux dollars taïwanais (environ 13 à 81 millions d'euros).
Le gouvernement n'a pas annoncé de plans pour indemniser les citoyens pour le temps perdu en ligne, malgré les questions soulevées par les médias tels que le Liberty Times. Les responsables ont maintenu que l'exercice avait un but stratégique, renforçant la résilience de la société face à l'évolution des défis de sécurité.
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Der StandardIndépendantCentreFactualité 85Objectivité 75hier 30 minutes sans Internet: Taïwan s'entraîne en cas d'urgenceL'exercice vise à préparer les citoyens aux urgences, y compris aux cyberattaques potentielles de la Chine, en simulant des scénarios où la communication numérique n'est pas disponible. Les participants sont invités à prendre des captures d'écran de cartes pour se rendre dans les abris antiaériens. Les exercices font partie d'exercices militaires plus larges, les responsables mettant l'accent sur la préparation contre les "attaques de zone grise" - des conflits de faible intensité qui brouillent la ligne entre la paix et la guerre. Les critiques, y compris les membres du parti d'opposition Kuomintang, remettent en question l'impact économique de ces perturbations.
Lecture du biais (Centre): L'article présente l'exercice comme une préparation nécessaire aux menaces potentielles de la Chine, ce qui s'aligne sur les récits pro-sécurité. Cependant, il comprend également des critiques de l'opposition concernant les coûts économiques, l'équilibre des perspectives.
Pourquoi factualité (85): The article accurately reports the core facts from the primary source document including the dates of the exercise, the reduction of mobile network speed to 1%, retention of voice calls and SMS, and the involvement of 14 counties/cities. It also mentions the coordination with the Han Kuang exercise
Pourquoi objectivité (75): The article presents the information neutrally but includes some subjective phrasing such as 'skeptical eyes' towards China and 'Graubereich' (gray area) attacks, which may imply a political stance. The tone remains generally balanced but has slight editorial leanings.
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