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A la Une de la presse, ce lundi 15 juin, les premières réactions à l’annonce d’un «accord de paix» entre les Etats-Unis et l’Iran, qui survient au moment où débute le sommet du G7 à Evian, en France. Les réactions, non loin de là, en Suisse, au «non» au référendum d’hier proposant de plafonner la population à 10 millions d’habitants. Le trophée de l’équipe la plus chic du Mondial de foot. Et la nouvelle sobriété capillaire des joueurs.
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A la Une de la presse, les premières réactions à l’annonce d’un «accord de paix» entre les Etats-Unis et l’Iran.
Un «accord de paix» ou plutôt «un accord pour prolonger le cessez-le-feu de 60 jours et rouvrir le détroit d’Ormuz», d’après Dawn . Le quotidien pakistanais cite le Premier ministre Shahbaz Sharif sur une «signature officielle» pour ce vendredi 19 juin.
Le site américain Axios précise que les négociations sur le nucléaire iranien devraient suivre dans un second temps et prévient d’emblée que «le déminage, la réparation des infrastructures et la nécessité de garantir la sécurité» dans le détroit «pourraient prendre du temps». The Financial Times parle d’une «trêve de circonstance avec l’Iran», très loin de la promesse de Donald Trump de «capitulation sans condition» de la République islamique, qui a finalement «survécu et vu son influence renforcée» par cette guerre. Du côté de la presse iranienne, la question d’un éventuel accord de paix n’est même pas évoquée à la Une du Tehran Times , qui dénonce les bombardements israéliens d’hier sur Beyrouth, «avec le feu vert américain». Le journal officiel soutient que l’Iran «fait (désormais) partie des nouveaux architectes de la région» et ironise sur le soi-disant «lion rugissant» américain, du nom de l’opération israélo-américaine lancée en février, qui s’est avéré «une souris gémissante».
L’heure est toujours à la prudence, donc. Les obstacles à un réel «accord de paix» restent nombreux. The Wall Street Journal , qui évoque «une avancée potentiellement majeure», énumère trois points «à surveiller de près dans les prochains jours»: la réouverture effective du détroit d’Ormuz par l’Iran après vendredi, la levée du blocus américain et l’arrêt des bombardements israéliens contre le Liban. Ce dernier point est sans doute le plus incertain. Le journal libanais L’Orient Le Jour voit Nétanyahou «prêt à tout pour torpiller l’accord irano-américain». Le quotidien israélien Haaretz juge également «peu probable» que «les termes d'un accord soient compatibles avec les promesses extravagantes de Netanyahou d'anéantir les ayatollahs», d’autant que le Premier ministre israélien, «face à la pression électorale croissante», «semble déterminé à déverser son désespoir sur Trump, Téhéran et tout le Moyen-Orient». Les jusqu’aux-boutistes l’emporteront-ils? La question se pose aussi côté iranien: The Guardian fait état de la «colère» des partisans de la ligne dure à Téhéran, qui opposent «une résistance farouche à un accord avec les États-Unis» perçu comme une «capitulation».
L’accord conclu entre les Etats-Unis et l’Iran a été salué notamment, par le Royaume-Uni, la France, l’Allemagne et l’Italie. Le Figaro , qui considère le «mémorandum» annoncé comme une «défaite» pour Trump, indique que le Moyen-Orient «devrait dominer l’agenda» du G7 qui débute aujourd’hui, avec la nécessité, pour Trump de «s’assurer du soutien international à ce cessez-le-feu et de convaincre ses partenaires de participer, notamment, à des opérations de déminage. La Repubblica , le journal italien annonce un G7 «sous l'égide de la diplomatie-spectacle d'Emmanuel Macron», qui l’aurait conçu comme «une double scène»: d'un côté, l'Hôtel Royal, le grand complexe hôtelier d’Evian, où les dirigeants mondiaux se réunissent sous la protection de seize mille policiers et de l'autre, le château de Versailles, choisi pour offrir au président américain un dîner sous forme de «conclusion sur mesure dans une tentative de sceller un rapprochement transatlantique». Le projet est toutefois accueilli avec scepticisme par la presse américaine. «Les réunions du G7 incarnaient autrefois les efforts déployés pour préserver l'ordre diplomatique mondial. Celle de cette année, en proie au chaos et divisée par Trump, symbolise sa fragmentation», selon The New York Times .
Sur l’autre rive du lac Léman, en Suisse, beaucoup de réactions au «non» au référendum d’hier proposant de plafonner la population à 10 millions d’habitants. L‘initiative de l’extrême-droite pour limiter davantage la population et l’immigration a été refusée par près de 55% des électeurs, au grand soulagement du Temps , satisfait que la Suisse ne se soit pas «laissé prendre par la xénophobie (et) le repli». Satisfaction aussi de Blick , qui évoque un «sursis» mais précise que «ce «non» n’est pas un «oui» au statu quo», qu…
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4 reports
AfricanewsParty-alignedCenter3 days ago Ethiopia: U.S. sanctions officials over Tigray tensionsThe U.S. has imposed sanctions on unnamed individuals associated with the Tigray People's Liberation Front (TPLF) due to escalating tensions between the group and Ethiopia's federal government. The sanctions include visa restrictions for the targeted individuals and their families. The TPLF and Ethiopian authorities accuse each other of attempting to reignite conflict in the Tigray region. Fighting in the area began in November 2020 but was halted by a 2022 peace agreement, which has since faced increasing strain. The TPLF recently conducted a regional election despite being prohibited from政治性
Bias read (Center): The article presents facts without overtly favoring either side. It reports on U.S. sanctions against TPLF officials, mentions accusations from both TPLF and the Ethiopian government, and provides background on the conflict and peace agreement. There is no clear bias in language, sourcing, or ommis
Official sources cited
- government Statement from the State Department
France 24 (Français)State / PublicCenter6 days ago United States-Iran: A Possible Peace?The article discusses a potential peace agreement between the United States and Iran, set to be signed in Geneva. The deal includes the reopening of the Strait of Hormuz and an end to the U.S. blockade on Iranian ports. It also features a 60-day ceasefire during which both sides will negotiate on nuclear issues and the lifting of sanctions against Iran. However, the agreement does not address several key concerns, such as the cessation of Israeli operations in Lebanon, which Iran has requested.
Bias read (Center): The article presents factual details about the proposed agreement without overtly favoring either side. It mentions the terms of the agreement and acknowledges its fragility without using biased language or emphasizing one perspective over another.
France 24 (Français)State / PublicCenter6 days ago G7: Iran agreement in the backgroundThe article discusses the recent Iran peace agreement against the backdrop of Donald Trump's arrival at the G7 summit. The deal includes the reopening of the Strait of Hormuz and a 60-day ceasefire during which negotiations on nuclear issues and the lifting of sanctions on Iran will take place. The analysis is provided by Sébastien Boussois, a researcher specializing in the Middle East and international relations.
Bias read (Center): The article presents factual information about the Iran peace agreement and mentions the involvement of Donald Trump at the G7 without overtly favoring any political side. It provides an expert perspective but does not exhibit clear bias through language or sourcing.
France 24 (Français)State / PublicCenter6 days ago US-Iran agreement: 'The roaring lion turned out to be a squeaking mouse'The article discusses initial reactions to an announced 'peace agreement' between the United States and Iran, which comes as the G7 summit begins in France. The agreement appears to involve extending a ceasefire for 60 days and reopening the Strait of Hormuz. According to the Pakistani newspaper Dawn, Prime Minister Shahbaz Sharif mentioned an official signing expected by June 19. American outlet Axios notes that nuclear negotiations with Iran would follow later, warning that demining, infrastructure repair, and ensuring security in the strait could take time. The Financial Times describes the
Bias read (Center): The article provides a factual summary of events without overtly favoring any side. It includes multiple perspectives and does not use biased language.
Official sources cited
- press release Dawn
- press release Axios
- press release Financial Times