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Les Bleus ont tenu à rendre hommage à la mémoire d’Eric Roy.
BD
Avant leur entraînement du jour, les Bleus ont eu une pensée pour l’entraîneur de Brest, dont on a appris la mort ce mercredi.
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Séquence émotion. Ancien entraîneur de Nice et en poste à Brest jusqu’ici, Eric Roy est mort ce mercredi , à 58 ans. Disparition qui a ému l’ensemble du football français . Les Bleus aussi. De retour à Boston après leur victoire 3-1 sur le Sénégal , mardi, dans le New Jersey, avec un doublé de Kylian Mbappé , les joueurs de Didier Deschamps avaient rendez-vous à 17 heures (23h en France) sur le terrain du campus de Bentley pour une séance d’entraînement. En fait, une opposition avec des joueurs qui n’ont pas ou peu joué et des jeunes du New England Revolution pour faire le nombre.
Avant de se mettre au travail, l’ensemble du groupe, le staff ou encore Momo Sanhadji, le Monsieur sécurité des Bleus , se sont réunis autour du rond central pour un moment de recueillement en hommage à Eric Roy. Une minute de silence, puis des applaudissements avant de jouer au foot.
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Ancien joueur de Guy Stéphan
« Une figure profondément attachante, un homme de passion et de conviction ». C’est en ces termes que Philippe Diallo, président de la Fédération française de football (FFF) a décrit l’ancien joueur de Nice, Toulon, Marseille, Sunderland, Troyes et le Rayo Vallecano. Eric Roy, qui a qualifié le Stade brestois pour la Ligue des champions 2024-25, a également porté les couleurs de Lyon. « Je suis profondément attristé par le décès d’Eric. J’ai eu le bonheur de l’entraîner à l’Olympique Lyonnais pendant deux années , déplore Guy Stéphan. C’était un grand professionnel, très consciencieux. Nous sommes restés en contact et j’avais toujours plaisir à la revoir. Il va laisser un grand vide au Stade Brestois où sa très belle réussite a permis de rappeler la compétence des entraîneurs français. Je pense bien fort à sa famille .»
Didier Deschamps estime quant à lui que « le football français perd un technicien très compétent et une personnalité très attachante. Il a lutté contre la maladie avec une détermination qui force le respect. À titre personnel, j’ai côtoyé et appris à apprécier Éric en dehors des terrains. Je garderai le souvenir d’un homme profondément humain. J’adresse à son épouse, à ses enfants et tous ceux qui l’aimaient mes condoléances émues et attristées ».
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