Dans la routine quotidienne, beaucoup de gens ont des moments où ils n'écoutent pas le désir d'une nourriture délicieuse. Les moments où une personne a envie d'une épaule délicieuse, d'un morceau de chips ou d'un bonbon, arrivent souvent après des jours ou des semaines de stress émotionnel, de tristesse, d'inquiétude, de frustration ou d'autres sentiments forts. Bien que l'on considère souvent le fait de manger comme une aide temporaire dans la lutte contre les émotions négatives, les recherches scientifiques montrent que ce processus est complexe et qu'il y a beaucoup de choses qui se passent dans le cerveau à ce moment-là. Dans ce contexte, le désir d'une nourriture délicieuse n'est pas un choix personnel, mais le résultat d'une interaction entre la neurologie, la psychologie et la physiologie.
Le cerveau est extrêmement doué pour trouver des moyens pratiques de se débarrasser du stress émotionnel. Lorsqu'une émotion forte, comme la tristesse, se manifeste, le désir d'une certaine nourriture peut être une réaction directe à l'activation des systèmes cérébraux de récompense et de stress. Une alimentation riche en sucre, en gras ou en leur combinaison stimule les centres de plaisir du cerveau à travers la libération de dopamine, ce qui contribue à la sensation de satisfaction. De plus, les recherches montrent qu'il entraîne des niveaux élevés de stress, lorsqu'il est réduit, et une augmentation de l'appétit calorique pour une nourriture émotionnelle.
Un rôle important dans ce processus est joué par l'effet de la nostalgie. De nombreux types d'aliments consommés depuis l'enfance sont des expériences vécues par quelqu'un qui ne s'est jamais soucié d'eux. Par exemple, le souvenir d'une mère ou d'un ami qui souffre d'une maladie crée automatiquement un désir de manger à l'âge adulte lorsque la personne se sent mal. La consommation de ces aliments est souvent liée à des émotions qui sont liées à un certain nombre de facteurs physiques.
Une fois submergées par les émotions, les hormones du stress sont obligées de rechercher de nouvelles sources d'énergie sous forme de sucre, de mastic et de sel, ce qui procure un soulagement temporaire d'un état émotionnel désagréable.
Bien qu'une alimentation adéquate puisse temporairement réduire le sentiment de malaise et apporter un soulagement, il est préférable de manger moins et moins sainement si l'on en consomme trop souvent. Il n'a pas été prouvé que la dépendance à l'égard de la nourriture produise des résultats positifs à long terme par rapport à d'autres activités agréables.
Après la consommation, l'humeur revient relativement rapidement à son niveau d'avant le repas. Souvent, la nécessité d'une alimentation peut réduire la capacité de l'individu à se sentir bien dans ses activités quotidiennes, ce qui nécessite parfois une plus grande quantité d'aliments pour atteindre le même niveau d'humeur.
Comment contrôler le désir de nourriture? Parfois, le désir de nourriture est tout à fait normal. La nourriture ne devient pas la seule source de réconfort lorsque des émotions fortes apparaissent. La reconnaissance des besoins réels est essentielle. Avant de se lancer dans la recherche de nourriture, il est utile d'utiliser et de réfléchir à ses besoins réels. Le désir de nourriture peut être un signe d'humeur, de solitude, de préoccupation ou de besoin de repos. Il peut aussi être un besoin d'abandon, de conversation avec quelqu'un ou de soutien émotionnel.
Surf sur les vagues de l'été (urge-surfing) représente une technique qui implique l'acceptation de la présence d'une vague qui va passer avec le temps. Au lieu d'une activité sportive, l'été est célébré avec joie, en se souvenant de sa nature privée. La promotion de sources alternatives d'énergie est également un aspect important.
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