La fille du musicien Agop Stepanjan, Sara Stepanjan, veut révéler la vérité sur un procès militaire fabriqué de 1984 dans lequel son père a été condamné avec huit autres musiciens pour espionnage, terrorisme et propagande haineuse. Elle discute de la tragédie familiale causée par le régime totalitaire et des efforts pour ouvrir les archives des anciens services de sécurité comme l'UDBA et le KOS. Agop Stepanjan, né en Bulgarie dans une famille arménienne fuyant la Turquie avant le génocide contre les Arméniens, était un batteur et guitariste professionnel qui a joué dans toute l'ex-Yougoslavie, en particulier en Slovénie, où il a rencontré sa future épouse Cveto et a fondé une famille. En 1984, sa vie a radicalement changé lorsqu'il a été condamné dans un procès mis en scène. Sara se souvient des raids de la police et de l'armée, des interrogatoires par les officiers de l'UDBA et du traumatisme vécu par sa famille, y compris le fait d'être emmené dans les bois pour montrer une bombe.
Lecture du biais (Progressiste): L'article met en lumière l'injustice subie par un citoyen sous un régime totalitaire, souligne la nécessité d'une transparence dans les archives historiques et critique les actions des agences de sécurité de l'État.






