Sudan’s RSF committed crimes against humanity in El Fasher, Amnesty says
Amnesty International has accused Sudan's Rapid Support Forces (RSF) of committing crimes against humanity and ethnic cleansing during their campaign to seize control of El Fasher in North Darfur. The organization alleges that the RSF carried out widespread attacks on civilians, including murder, torture, rape, enslavement, and sexual slavery, as well as deliberate targeting of children. These actions, according to Amnesty, constitute crimes against humanity and war crimes, particularly through the persecution of non-Arab communities. The report cites evidence such as interviews with 247 individuals, analysis of satellite imagery, and documentation of attacks. Amnesty also identified three RSF commanders responsible for these violations. The RSF took control of El Fasher in October after an 18-month siege, resulting in mass casualties and displacement. A previous UN report noted 'hallmarks of genocide' in the RSF's actions.
Selon un rapport complet d'Amnesty International, les RSF ont commis des crimes contre l'humanité et un nettoyage ethnique dans la ville d'El-Fasher, située dans l'État du Darfour du Nord. Ce rapport, publié le 1er juillet 2026, documente les abus et les souffrances infligés aux civils pendant le siège de 18 mois d'El-Fasher par les RSF, qui s'est terminé en octobre 2025. Les conclusions sont étayées par les témoignages de 247 personnes, dont la plupart étaient soit des victimes directes, soit des témoins oculaires des atrocités.
Ces récits révèlent un modèle de violence systématique: exécutions massives, tortures, agressions sexuelles et recrutement forcé d'enfants.
Les opérations de RSF à El-Fasher ont été caractérisées par une stratégie calculée visant à éliminer les communautés non-arabes, en particulier le groupe ethnique Zaghawa. Amnesty International souligne l'utilisation d'insultes ethniques et de références à des pratiques historiques d'esclavage, telles que le terme " falangay ", lors de ces attaques.
Un survivant a raconté comment les membres de sa famille ont été abattus devant lui, tandis qu'un autre a détaillé comment les soldats des RSF exécutaient des civils avant de les laisser s'échapper, affirmant qu'ils pouvaient bénéficier de leur travail.
Les conditions dans le centre de détention de Mina al-Bari, situé à la périphérie d'El-Fasher, illustrent davantage la gravité de la situation. Plus de 200 détenus, dont 9 hommes, ont été détenus dans des conteneurs d'expédition pendant de longues périodes, parfois jusqu'à cinq mois. Ces conteneurs ont été maintenus pour la plupart scellés, entraînant une chaleur extrême et une mauvaise ventilation.
Le rapport d'Amnesty International nomme également trois hauts commandants des RSF, le major-général Gedo Hamdan Ahmed Mohamed ("Abu Shok"), le lieutenant-colonel Abbas Khater Bakhit et le commandant Al-Fateh Abdullah Idris ("Abu Lulu") pour leur rôle dans l'orchestration de ces violations. Ces personnes sont accusées d'avoir ordonné et participé à la torture et à l'exécution de captifs, certains étant filmés en train de commettre de tels actes. Le rapport appelle à une cessation immédiate des hostilités et au déploiement d'une force internationale de maintien de la paix pour protéger les civils.
Les implications plus larges des actions de RSF s'étendent au-delà d'El-Fasher. Le conflit au Soudan, qui a commencé en avril 2023, a entraîné une crise humanitaire catastrophique, avec des millions de déplacés et de nombreuses victimes. Les Nations Unies ont qualifié la situation de pire catastrophe humanitaire au monde. Les tactiques de RSF ont non seulement causé d'immenses pertes en vies humaines, mais ont également contribué à une famine généralisée, les familles ayant recours à la consommation d'aliments pour animaux tels que l'ambaz, un sous-produit de la production d'huile d'arachide, et à l'affaiblissement d'institutions comme les Nations Unies et la Cour pénale internationale (CPI).
Les récentes allégations de nettoyage ethnique et de crimes contre l'humanité à El-Fasher suscitent des inquiétudes quant à des parallèles potentiels avec des atrocités passées, suscitant des appels à un plus grand contrôle et une intervention internationaux. Alors que le conflit persiste, le besoin de responsabilisation et de protection des civils devient de plus en plus urgent. La communauté internationale est confrontée à un moment critique pour agir de manière décisive, en veillant à ce que la souffrance du peuple soudanais ne reste pas sans réponse.
Aller aux sources primaires (3)
Les sources officielles sur lesquelles repose la couverture. Lisez-les directement pour contourner le cadrage.
Le rapport, basé sur des entretiens avec 247 victimes et témoins, affirme que les RSF ont systématiquement ciblé les communautés Zaghawa, en employant des tactiques telles que l'incendie de maisons, l'exécution de civils et le viol d'enfants. Ces actions sont décrites comme faisant partie d'un modèle plus large de violence dans le conflit en cours au Soudan, qui a entraîné des dizaines de milliers de morts et de déplacements massifs.
Lecture du biais (Gauche): L'article présente des allégations de graves violations des droits de l'homme par les RSF, un groupe paramilitaire au Soudan, en utilisant le rapport d'Amnesty International comme source principale.
Pourquoi ces scores (Factualité 50 · Objectivité 30): This article discusses a completely different event involving Sudan's RSF and Amnesty International allegations, unrelated to the primary source document about the trial of Hashim Thaçi et al. It lacks factual alignment with the primary source and presents emotionally charged language without neutra
Middle East EyeIndépendantGaucheFactualité 40Objectivité 30avant-hier
Amnesty International a publié un rapport alléguant que les Forces soudanaises de soutien rapide (RSF) ont commis des crimes contre l'humanité et un nettoyage ethnique pendant leur siège de 18 mois d'el-Fasher dans le nord du Darfour. Le rapport, basé sur des entretiens avec 247 personnes et l'analyse de preuves visuelles, affirme que les enfants ont été spécifiquement ciblés, dont beaucoup ont été tués, blessés, violés, enlevés ou recrutés de force. Les communautés non arabes, en particulier le groupe ethnique Zaghawa, auraient été délibérément attaquées, les auteurs utilisant des insultes ethniques et des références à l'esclavage. Le rapport souligne l'utilisation de conditions de détention extrêmes, y compris la détention de prisonniers dans des conteneurs d'expédition scellés, et nomme plusieurs commandants des RSF présumés responsables de ces actes. Amnesty appelle à un cessez-le-feu immédiat à l'échelle nationale et au déploiement d'une force internationale indépendante pour faire face à la crise.
Lecture du biais (Gauche): L'article présente les allégations d'Amnesty International sur les crimes contre l'humanité et le nettoyage ethnique commis par les RSF, mettant l'accent sur le ciblage délibéré des civils et des communautés non arabes.
Pourquoi ces scores (Factualité 40 · Objectivité 30): This article discusses the Sudan conflict and RSF actions, which is unrelated to the primary source document about the trial of Hashim Thaçi et al. It lacks factual alignment and presents biased reporting without objectivity.
South China Morning PostIndépendantGaucheFactualité 40Objectivité 30avant-hier
Amnesty International alleges that Sudan's Rapid Support Forces (RSF) committed crimes against humanity and ethnic cleansing during attacks on El-Fasher city between 2024 and 2025. The organization based its claims on interviews with 247 victims and witnesses in North Darfur. Sudan has experienced ongoing conflict since April 2023 between the military and RSF, resulting in significant casualties and displacement. A UN fact-finding mission previously noted 'hallmarks of genocide' in the 2025 assault on El-Fasher. The RSF is accused of targeting Zaghawa communities in western Darfur.
Lecture du biais (Gauche): The article presents allegations of serious human rights violations by the RSF, a paramilitary group, using Amnesty International's findings. While the report does not explicitly take a political stance, the framing emphasizes the severity of the actions attributed to the RSF, aligning with a left-傾
Pourquoi ces scores (Factualité 40 · Objectivité 30): This article covers the Sudan conflict and RSF activities, which is unrelated to the primary source document about the trial of Hashim Thaçi et al. It presents emotionally charged language and lacks factual alignment with the primary source.
Amnesty International has accused Sudan's Rapid Support Forces (RSF) of committing crimes against humanity and ethnic cleansing during their campaign to seize control of El Fasher in North Darfur. The organization alleges that the RSF carried out widespread attacks on civilians, including murder, torture, rape, enslavement, and sexual slavery, as well as deliberate targeting of children. These actions, according to Amnesty, constitute crimes against humanity and war crimes, particularly through the persecution of non-Arab communities. The report cites evidence such as interviews with 247 individuals, analysis of satellite imagery, and documentation of attacks. Amnesty also identified three RSF commanders responsible for these violations. The RSF took control of El Fasher in October after an 18-month siege, resulting in mass casualties and displacement. A previous UN report noted 'hallmarks of genocide' in the RSF's actions.
Lecture du biais (Gauche): The article presents Amnesty International's allegations of crimes against humanity and ethnic cleansing by the RSF, using strong condemnatory language and emphasizing civilian suffering. The framing highlights systemic violence and international legal violations, aligning with a left-leaning focus.
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