La ministre de l'Autonomie locale, de la cohésion et du développement régional, Monika Kirbiš Rojs, a publié sur la plate-forme de médias sociaux X, exprimant sa conviction que tout est possible tant que l'on est disposé et en bonne santé.
Le président argentin Javier Milei a pris une position similaire, défiant les conseils d'économistes nationaux et internationaux qui ont mis en garde contre l'utilisation de "motocycles", une métaphore de réformes rapides et radicales, craignant qu'elles ne plongent le pays dans une nouvelle crise. Malgré ces avertissements, Milei a poursuivi des coupes agressives dans les dépenses publiques. Deux ans après son entrée en fonction, les dépenses publiques ont diminué de près de 30%. Les plus grandes réductions ont été dans les investissements de l'État (plus de 60 pour cent), les programmes sociaux (70 pour cent), les transferts et subventions locaux et l'emploi dans le secteur public. Le nombre de travailleurs du secteur public a chuté de cinq dixièmes et la tendance à la baisse se poursuit.
L'approche de Milei reflète la conviction de Kirbiš Rojs que la détermination mène à des résultats. Le président américain Donald Trump, au cours de son deuxième mandat, s'est engagé à éliminer le "marécage bureaucratique", bien que les coupes réelles dans les dépenses publiques n'aient pas atteint l'échelle qu'il envisageait en raison de la résistance du Congrès. Néanmoins, il a réussi à réduire les frais généraux bureaucratiques, qui sont maintenant dix fois plus petits que sous l'ancien président Joe Biden. Alors que les États-Unis sont toujours confrontés à une dette nationale croissante dépassant 40 milliards de dollars, l'administration Trump a fait des progrès vers un gouvernement fédéral atlantique plus rationalisé.
La présidente de la Commission, Ursula von der Leyen, vise à augmenter le budget de l'UE de deux milliards d'euros, soit une augmentation de 60% depuis 2021, tout en élargissant la main-d'œuvre de 2 500 à plus de 35 000 employés. Ces augmentations s'accompagnent de la création de nouvelles réglementations qui nécessitent une mise en œuvre au niveau national, imposant ainsi des charges supplémentaires aux États membres. Les critiques soutiennent que cela représente une forme d'exploitation financière, les jeunes Européens optant de plus en plus pour des carrières à Bruxelles plutôt que de créer des entreprises.
Plus de 70% des réglementations affectant le pays proviennent de son adhésion à l'Union européenne, limitant ainsi la souveraineté nationale. Les décisions concernant le mode de vie et la gouvernance de la Slovénie sont de plus en plus dictées par des organismes externes.
Des mesures radicales, telles que des réductions immédiates des subventions, l'élimination de tous les investissements financés par l'État, la réduction des programmes sociaux au strict minimum et l'identification d'un cinquième des employés du secteur public comme des licenciements technologiques pour les licenciements, pourraient donner des résultats plus substantiels.
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