L'administration indienne du Jammu-et-Cachemire a lancé un examen approfondi des livres, du matériel académique et des ressources numériques dans les bibliothèques et les établissements d'enseignement de la région, citant des préoccupations concernant le contenu "anti-national".
Selon une directive officielle datée du 9 juillet, tous les établissements d'enseignement de la région ont été chargés d'examiner les livres, revues, dissertations, thèses de doctorat et contenus numériques pour tout contenu qui pourrait être considéré comme trompeur, factuellement incorrect, incendiaire, illégal ou autrement répréhensible.
L'initiative a commencé plus tôt ce mois-ci suite à des demandes de Sunil Sharma, un membre du parti de droite Bharatiya Janata (BJP). Sharma a demandé l'interdiction d'un livre intitulé Personalities and Legends of J&K, écrit par les éducateurs régionaux Hilal Ahmad et Santosh Meena. S. représentant spécial des communautés musulmanes. Les autorités ont soulevé des objections à l'inclusion de plusieurs personnes liées au mouvement pro-liberté de la région.
La controverse entourant le livre s'est intensifiée en raison de sa distribution par le biais d'un programme financé par le gouvernement visant à fournir des ressources éducatives aux bibliothèques publiques et scolaires. Malgré cela, Sharma a accusé les livres de faire partie d'un effort visant à inciter à des troubles au Cachemire, en utilisant une rhétorique qui invoque des sentiments islamophobes.
La portée de l'examen s'est étendue au-delà des directives initiales visant les bibliothèques scolaires. Il englobe désormais les publications de recherche, les dissertations, les revues et le contenu numérique maintenu par les universités. Une enquête a été lancée pour déterminer comment les matériaux avec un "contenu séditieux" sont entrés dans les bibliothèques publiques et les établissements d'enseignement. Cette enquête était initialement limitée aux bibliothèques scolaires, mais a depuis été étendue pour couvrir des ressources académiques plus larges.
Depuis lors, il y a eu des rapports de restrictions accrues sur les institutions éducatives, les militants des droits de l'homme, les journalistes et les groupes pro-liberté. Les mesures actuelles reflètent la poursuite des politiques visant à freiner la dissidence et à maintenir le contrôle sur le récit de la région. Alors que le contrôle s'intensifie, l'accent est mis sur la conformité à la directive tout en répondant aux préoccupations concernant la liberté d'expression et l'intégrité académique.
2 articles
Al Jazeera EnglishPublic / d’ÉtatProgressisteFactualité 85Objectivité 78il y a 5 j Pourquoi l'Inde vérifie-t-elle les livres du Cachemire à la recherche de contenus "anti-nationaux"?Les autorités indiennes du Cachemire administré ont lancé un examen à grande échelle des livres, revues et matériels académiques dans les bibliothèques et les établissements d'enseignement, citant des préoccupations concernant le contenu "objectionnable" qui pourrait promouvoir le séparatisme ou remettre en question l'unité nationale.
Lecture du biais (Progressiste): L'article souligne les restrictions à la liberté académique et critique les actions du gouvernement indien au Cachemire, en se concentrant sur la suppression du contenu lié au mouvement pro-liberté.
Pourquoi factualité (85): The article reports on the Indian government's directive to vet books in Kashmir for 'anti-national' content, citing an official order from July 9. It provides specific details about the scope of the review, including books, journals, and digital resources. While no primary source is available, the
Pourquoi objectivité (78): The article presents the situation from the perspective of the Indian authorities, using terms like 'objectionable content' and 'prejudicial to the sovereignty, unity, integrity and security of nation.' This framing suggests a particular political stance, though it remains relatively neutral in tone
Al Jazeera EnglishPublic / d’ÉtatProgressistehier Le militant cachemiri Khurram Parvez et le journaliste Irfan Mehraj libérés sous cautionLes autorités indiennes ont libéré sous caution les militants des droits de l'homme au Cachemire Khurram Parvez et le journaliste Irfan Mehraj après des années d'emprisonnement pour des accusations de financement du terrorisme. Malgré leur libération, les deux restent sous des restrictions strictes imposées par la justice. Parvez, coordinateur de la Jammu Kashmir Coalition of Civil Society (JKCCS), a été arrêté en 2021, tandis que Mehraj, journaliste indépendant associé à la même organisation, a été arrêté en 2023.
Lecture du biais (Progressiste): L'article considère la libération de Parvez et Mehraj comme faisant partie d'un modèle plus large de répression par les autorités indiennes contre les militants et les journalistes au Cachemire.
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