Dans une interview exclusive avant la sortie de sa nouvelle mixtape BLACKPRINT, l'artiste Yorta Yorta, Dja Dja Wurrung, Kalkadoon et Yirendali a abordé des problèmes systémiques au sein de l'industrie de la musique et du paysage culturel plus large. Ses commentaires interviennent au milieu de conversations croissantes sur la représentation et l'équité dans les arts et les médias australiens.
Son dernier travail, BLACKPRINT, fait suite à son premier EP éponyme de 2024 et marque la poursuite de son engagement envers l'authenticité et le commentaire social. La mixtape, produite par le producteur Nikodimos basé à Melbourne, présente une gamme de styles, allant des pistes punk à haute énergie aux pièces plus réfléchissantes.
La mixtape comprend plusieurs morceaux qui abordent directement les thèmes de l'identité, de la résistance et de la fierté culturelle. Chat My Shit et Look at Me Now offrent des critiques acerbes des normes et des attentes de la société, en particulier en ce qui concerne la race et le genre.
Au cours de l'interview, elle a noté que de nombreuses personnes en dehors de l'industrie supposent souvent que les musiciens en herbe doivent chercher des opportunités à l'étranger, généralement aux États-Unis. Cette perception, soutient-elle, néglige le potentiel de croissance et de reconnaissance au sein de l'Australie elle-même.
" J'essaie de récupérer mon corps, mon espace, ma bouche et ma sexualité, et d'encourager les femmes à faire de même ", a-t-elle déclaré. Ce message résonne fortement chez les fans et les autres artistes, renforçant encore son influence dans le genre. Alors que BLACKPRINT se prépare à sa sortie officielle, Miss Kaninna continue de repousser les limites de son art et de son activisme.
★
Gardons l’information honnête.
ObjectiveNews est financé par ses lecteurs et sans publicité : nous vous montrons le biais au lieu de le cacher. Soutenez un journalisme indépendant pour 4 €/mois.
Devenir soutien