L'article traite d'un schéma dans lequel la police néo-zélandaise n'a pas réussi à prendre au sérieux les victimes de violence domestique, rejetant souvent leurs allégations comme "hystériques" et les étiquetant à tort comme des auteurs d'abus psychologiques. Ceci est illustré par un cas où une femme avec une ordonnance de protection valide contre son ex-partenaire a été méconnue par la police, ce qui l'a amenée, elle et ses enfants, à être temporairement expulsés de leur domicile.
Lecture du biais (Gauche): L'article présente l'incapacité des forces de l'ordre à protéger les victimes de violence domestique comme un problème systémique enraciné dans les préjugés sexistes et la négligence institutionnelle.





