Une cour d'appel fédérale des États-Unis a confirmé la politique du Pentagone exigeant que les journalistes soient escortés pendant qu'ils se trouvent dans ses locaux. La décision, prise par un vote à 2 contre 1, a pris le parti de l'administration Trump et a annulé une décision précédente qui avait bloqué l'exigence d'escorte. Les juges Karen Henderson et Patricia Millett ont fait valoir que la politique est généralement applicable et non vengeresse en vertu du Premier amendement. Le juge Bradley Garcia a contesté, affirmant que l'application large d'une politique restrictive ne nie pas son effet dissuasif potentiel sur la liberté d'expression. Le New York Times et le journaliste Julian Barnes ont contesté la politique, affirmant qu'elle viole le Premier amendement, mais la cour a statué en faveur du maintien de la politique. Le Pentagone, sous la direction de Pete Hegseth, a imposé des règles plus strictes aux correspondants militaires, ce qui a conduit plusieurs grandes organisations de presse à refuser de se conformer.
Lecture du biais (Centre): L'article présente les deux côtés du différend juridique sans inclinaison idéologique manifeste. Il rapporte l'opinion majoritaire soutenant la politique du Pentagone et l'opinion dissidente mettant en évidence les préoccupations concernant la liberté d'expression.



