Dans plusieurs villes des États-Unis, le retrait des caméras de surveillance Flock a conduit à des affaires criminelles non résolues, soulevant des inquiétudes quant au rôle de cette technologie dans l'application de la loi. À El Cerrito, en Californie, le déclassement de 40 caméras Flock s'est produit peu de temps avant une fusillade fatale, laissant les enquêteurs sans preuves visuelles critiques. Alors que la caméra d'un voisin fournissait des informations partielles, le manque de données Flock a entravé l'enquête. De même, à Framingham, dans le Massachusetts, le retrait des caméras Flock a précédé un meurtre par délit de fuite, où les enquêteurs s'appuient désormais uniquement sur les descriptions de témoins. À Houston, le vandalisme a désactivé des caméras clés avant une affaire impliquant un prédateur potentiel d'enfants, limitant la capacité d'identifier le suspect. Le fondateur de Flock, Garrett Langley, soutient que ces caméras sont essentielles pour résoudre les crimes critiques, tout en soulignant le mauvais usage potentiel de la technologie.
Lecture du biais (Centre): L'article présente les deux perspectives, les villes supprimant les caméras en raison de préoccupations concernant la vie privée et les défenseurs arguant de leur utilité dans la résolution des crimes, sans favoriser ouvertement un côté.





