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La mère de Wesbank raconte 30 minutes de terreur lors d'une prétendue agression de la police et des soldats
ZA🏛️ PolitiqueProgressisteil y a 7 j

La mère de Wesbank raconte 30 minutes de terreur lors d'une prétendue agression de la police et des soldats

Une femme nommée Kim van Wyk, 39 ans, allègue qu'elle a été victime d'une agression violente par le personnel du Service de police sud-africain (SAPS) et de la Force de défense nationale sud-africaine (SANDF) lors d'une perquisition à domicile. Selon son récit, l'armée et la police sont arrivées à son domicile à Wesbank, en Afrique du Sud, jeudi après-midi, affirmant qu'elles recherchaient des armes à feu et de la drogue. Kim a déclaré qu'elle avait été approchée par des agents masqués qui ont exigé l'entrée de son domicile et l'ont agressée verbalement. Elle affirme que cinq membres de la SANDF l'ont emmenée dans sa chambre à coucher, où elle a été agressée, asphyxiée avec un sac en plastique bleu et victime d'agressions sexuelles. Elle a décrit avoir été retenue par un soldat et avoir eu des difficultés à respirer. Kim a signalé l'incident à Meniful SAPS, qui a confirmé que l'affaire faisait l'objet d'une enquête sans qu'aucune arrestation n'ait encore été faite.

Kim van Wyk, 39 ans, décrit avoir été forcée dans sa chambre par des soldats et asphyxiée à plusieurs reprises avec un sac en plastique bleu, selon son récit. L'incident aurait eu lieu jeudi après-midi lorsque les forces de l'ordre et les forces militaires sont arrivées à sa résidence à la recherche d'armes à feu et de drogues.

Van Wyk a déclaré qu'elle a nié avoir des armes ou des substances illicites et leur a permis de fouiller sa propriété. Son mari, qui a été séparé d'elle pendant plusieurs mois, a été contacté via son téléphone portable, mais son appareil a été éteint. Selon van Wyk, la police a demandé aux soldats de l'emmener à l'étage supérieur. Cinq membres de la SANDF l'ont soi-disant escortée dans sa chambre à coucher, où l'agression présumée a commencé. L'un des individus a fermé les stores et les rideaux de la pièce avant de procéder à l'attaque.

Van Wyk a détaillé qu'un soldat l'a retenue par derrière, l'obligeant à s'allonger sur lui tout en la tenant bas. Un autre individu l'aurait saisie par le cou et les parties intimes, la jetant sur le lit. Un troisième homme lui a placé un sac en plastique bleu sur le visage pendant environ cinq minutes, l'obligeant à lutter pour respirer.

Les agresseurs présumés lui auraient dit qu'ils reviendraient la tuer. L'agression présumée, qui a duré environ 30 minutes, lui a laissé des blessures visibles, y compris des doigts fracturés.

Elle a souligné la nature traumatisante de l'expérience, en particulier l'impact psychologique d'être la cible de la police et des forces militaires. Son récit inclut le coût émotionnel d'être interrogé sur son ex-mari, malgré leur séparation, ajoutant des couches de détresse personnelle à la situation. Les allégations contre la SAPS et la SANDF ont suscité des inquiétudes au sein de la communauté, suscitant des appels à la transparence et à la responsabilité.

Au fur et à mesure que l'enquête se poursuivra, l'issue déterminera si la justice a été rendue pour la victime présumée et si des réformes systémiques sont nécessaires pour prévenir des incidents similaires à l'avenir.

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La mère de Wesbank raconte 30 minutes de terreur lors d'une prétendue agression de la police et des soldats

Une femme nommée Kim van Wyk, 39 ans, allègue qu'elle a été victime d'une agression violente par le personnel du Service de police sud-africain (SAPS) et de la Force de défense nationale sud-africaine (SANDF) lors d'une perquisition à domicile. Selon son récit, l'armée et la police sont arrivées à son domicile à Wesbank, en Afrique du Sud, jeudi après-midi, affirmant qu'elles recherchaient des armes à feu et de la drogue. Kim a déclaré qu'elle avait été approchée par des agents masqués qui ont exigé l'entrée de son domicile et l'ont agressée verbalement. Elle affirme que cinq membres de la SANDF l'ont emmenée dans sa chambre à coucher, où elle a été agressée, asphyxiée avec un sac en plastique bleu et victime d'agressions sexuelles. Elle a décrit avoir été retenue par un soldat et avoir eu des difficultés à respirer. Kim a signalé l'incident à Meniful SAPS, qui a confirmé que l'affaire faisait l'objet d'une enquête sans qu'aucune arrestation n'ait encore été faite.

Lecture du biais (Progressiste): L'article présente les allégations contre le Service de police sud-africain (SAPS) et la Force de défense nationale sud-africaine (SANDF) en utilisant des récits détaillés d'abus et de mauvaise conduite.

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