Huda Khayti, une militante syrienne des droits des femmes qui a survécu à une attaque à l'arme chimique par le régime d'Assad en 2013, est retournée dans sa ville natale près de Damas bien qu'elle ait beaucoup perdu pendant la guerre. Elle reconstruit maintenant un centre pour femmes entre Idlib et Douma. En août, un tribunal de Damas a condamné à mort en absentia l'ancien président Bashar al-Assad et d'autres membres de haut rang du régime pour crimes contre l'humanité et crimes de guerre. Bien que ce verdict ait été célébré dans le cadre de la justice transitionnelle, beaucoup se demandent s'il conduit à une véritable responsabilité. La Syrie a signé un accord d'extradition avec la Russie en 2023, mais il est peu probable que la Russie remette Assad, d'autant plus que la peine de mort pourrait bloquer une telle extradition.
Lecture du biais (Centre): L'article présente à la fois l'importance symbolique du procès d'Assad et les défis pratiques de l'application de la justice, y compris le refus probable de la Russie de l'extrader.




