Une étude publiée dans Nature Communications a analysé la mortalité des arbres dans les forêts françaises et a révélé que des facteurs autres que la sécheresse et la chaleur contribuent à la mort prématurée des arbres. Des chercheurs dirigés par Pascal Schneider ont examiné plus de 500 000 arbres de 52 espèces, révélant que les écarts par rapport aux modèles climatiques saisonniers typiques - tels que des hivers exceptionnellement doux ou des printemps humides - augmentent également les risques de mortalité.
Lecture du biais (Centre): L'article présente la recherche scientifique sans cadrage idéologique manifeste. Bien qu'il discute des défis environnementaux liés au changement climatique, il ne prend pas une position partisane sur les solutions politiques ou la responsabilité politique.





