ON
← Retour au fil
Vučić nie avoir planifié des violences après sa défaite électorale: "Personne ne m'a appelé"
Slovenia🏛️ PolitiqueCentre

Vučić nie avoir planifié des violences après sa défaite électorale: "Personne ne m'a appelé"

L'ancien président serbe Aleksandar Vučić a démenti les informations des médias affirmant qu'il avait planifié des violences après avoir perdu les élections parlementaires de dimanche, affirmant que les appels téléphoniques étrangers ne l'avaient pas dissuadé de telles actions. S'exprimant lors d'une conférence de presse pour le Parti progressiste serbe, Vučić a affirmé qu'il avait décidé de reconnaître sa défaite de manière indépendante une fois qu'il était devenu clair que sa liste perdait, plutôt que d'attendre les résultats finaux pour prolonger la tension. Il a précisé que son premier contact avec un dirigeant étranger s'est produit vers 23h15, lorsque le Premier ministre hongrois Viktor Orbán l'a appelé, suivi de conversations avec le président français Emmanuel Macron et d'autres alliés. Vučić a expliqué que les premières données de sondage suggéraient une avance, mais que les résultats ultérieurs indiquaient une défaite décisive, ce qui l'a incité à féliciter ses adversaires pour leur permettre d'assumer la responsabilité. En outre, il a accusé les mouvements étudiants de mener une "terrorisation ouverte" contre les dissidents politiques après leur victoire électorale.

Former Serbian President Aleksandar Vučić denied media reports claiming he planned violence following his defeat in Sunday’s parliamentary elections. Speaking at a press conference for the Serbian Progressive Party, Vučić stated that no foreign leader called him before he acknowledged the loss. He asserted that he decided independently to accept the result once it became clear his United Serbia list had lost. Vučić explained that initial results from smaller polling stations indicated his list was leading. However, data soon revealed a convincing defeat. Around 21:30 local time, he chose to concede and congratulate his political opponents. He believed this move would allow the victors to assume responsibility, celebrate their win, and begin implementing their campaign promises. The former president clarified that his first telephone conversation with a foreign head of state occurred around 23:15, when Hungarian Prime Minister Viktor Orbán called him. Later that night, he spoke with French President Emmanuel Macron and other friends. Two days after the election, he also conversed with European Council President Antonio Costa. Vučić emphasized that until the moment of his concession, no foreigner had contacted him. Prior to the vote, Vučić met with high-ranking police officials. He assured them he would immediately recognize the outcome if he lost. Conversely, he warned that if he won, he would not permit anyone to steal the victory. Despite denying plans for unrest, Vučić accused student movements of carrying out open terror against political dissidents following their electoral success. Separately, France faces escalating tensions from student protests that began one week ago. What started as demonstrations has evolved into near-war conditions, spreading beyond Paris to Lyon, Nice, Marseille, and Bordeaux. Police curfews have been declared in commercial districts around Place de la République. The government considers declaring a state of emergency as protests grow more numerous and violent. Videos show youths looting luxury stores, including Louis Vuitton and Prada locations. Interior Minister Laurent Nuñez offered to resign to calm the situation, but President Macron rejected the offer. Authorities are deploying large numbers of police to manage the crisis.

Comment ce reportage a été réalisé. Actualité objective a rédigé ce reportage à partir de 2 articles sources, avec une synthèse assistée par IA selon notre méthodologie. C'est notre propre texte, pas la copie d'un média. Lire notre méthodologie.

Rédacteur responsable: Matej BašaUne erreur ? Signalez-la

2 articles

N1 Slovenija logoN1 SlovenijaIndépendantConservateur
Vučić nie avoir planifié des violences après sa défaite électorale: "Personne ne m'a appelé"

L'ancien président serbe Aleksandar Vučić a démenti les informations des médias affirmant qu'il avait planifié des violences après avoir perdu les élections parlementaires de dimanche, affirmant que les appels téléphoniques étrangers ne l'avaient pas dissuadé de telles actions. S'exprimant lors d'une conférence de presse pour le Parti progressiste serbe, Vučić a affirmé qu'il avait décidé de reconnaître sa défaite de manière indépendante une fois qu'il était devenu clair que sa liste perdait, plutôt que d'attendre les résultats finaux pour prolonger la tension. Il a précisé que son premier contact avec un dirigeant étranger s'est produit vers 23h15, lorsque le Premier ministre hongrois Viktor Orbán l'a appelé, suivi de conversations avec le président français Emmanuel Macron et d'autres alliés. Vučić a expliqué que les premières données de sondage suggéraient une avance, mais que les résultats ultérieurs indiquaient une défaite décisive, ce qui l'a incité à féliciter ses adversaires pour leur permettre d'assumer la responsabilité. En outre, il a accusé les mouvements étudiants de mener une "terrorisation ouverte" contre les dissidents politiques après leur victoire électorale.

Lecture du biais (Conservateur): L'article encadre le récit à travers les citations directes et le point de vue du titulaire vaincu, présentant son déni de l'intention violente et sa revendication d'une prise de décision indépendante comme l'objectif central. Il inclut ses accusations contre les manifestants étudiants sans fournir de contre-source,

Dnevnik logoDnevnikIndépendant🔒Progressiste
Droit à une utopie

L'article commence par une réflexion sur une photographie des récentes manifestations contre Donald Trump et l'ICE, avec un panneau suggérant que la résistance radicale est nécessaire pour prévenir le fascisme et la tyrannie. Il se concentre ensuite sur la France, où les manifestations étudiantes ont dégénéré en une situation décrite comme ressemblant à un état de guerre. Le gouvernement français a répondu par des mesures d'urgence, une importante mobilisation de la police et une proposition de démission du ministre de l'Intérieur Laurent Nunez, que le président Emmanuel Macron a rejetée. Les manifestations se sont étendues de Paris à des villes comme Lyon, Nice, Marseille et Bordeaux, entraînant des couvre-feux dans des quartiers spécifiques autour de la Place de la République. L'auteur note qu'à mesure que les manifestations s'intensifient, elles deviennent plus violentes et plus vandalistes, citant des vidéos virales de jeunes gens pillant des magasins de luxe tels que Louis Vuitton et Prada.

Lecture du biais (Progressiste): L'article présente l'escalade de la violence en France à travers une lentille sympathique aux griefs sous-jacents des manifestants tout en critiquant leurs méthodes. En ouvrant par une citation préconisant une "réponse radicale" aux régimes qui cherchent la dictature, l'auteur établit un point de vue idéologique progressiste.

Comment chaque camp l’a couvert

Le même événement, regroupé selon l’orientation politique des médias qui le couvrent.

Comment chaque camp l’a couvert

Soutenez une information indépendante et consciente des biais, et débloquez le pouls social, le vote communautaire et toutes les autres fonctions pour les soutiens.

Devenir soutien

Couverture dans le monde

Le même événement tel que rapporté dans d’autres pays.

Couverture dans le monde

Soutenez une information indépendante et consciente des biais, et débloquez le pouls social, le vote communautaire et toutes les autres fonctions pour les soutiens.

Devenir soutien

Vérification des affirmations

Les principales affirmations factuelles et combien de sources les confirment ou les contestent.

Vérification des affirmations

Soutenez une information indépendante et consciente des biais, et débloquez le pouls social, le vote communautaire et toutes les autres fonctions pour les soutiens.

Devenir soutien

Gardons l’information honnête.

ObjectiveNews est financé par ses lecteurs et sans publicité : nous vous montrons le biais au lieu de le cacher. Soutenez un journalisme indépendant pour 4 €/mois.

Devenir soutien

Sujets liés