Aleksandar Vučić, président de la Serbie, a rejeté un récent sondage d'opinion publique mené par une organisation non gouvernementale, affirmant que ses résultats sont inexacts et constituent de la propagande. En réponse, l'organisation derrière le sondage, le Centre pour la recherche, la transparence et la responsabilité (CRTA), a nié ces allégations, insistant sur le fait que les résultats suggèrent que la liste politique dirigée par les étudiants recevrait un soutien plus important que le Parti progressiste serbe (SNS) au pouvoir lors des prochaines élections.
Vučić, qui a fait face à une pression croissante des manifestations anti-gouvernementales de masse menées par les mouvements étudiants, a critiqué l'enquête lors de sa visite à Kiev plus tôt cette semaine. Il a accusé le CRTA de mener un travail "non professionnel, peu sérieux et propagandiste", affirmant que l'organisation promeut la violence et les valeurs négatives plutôt que d'agir en tant qu'observateur objectif.
Mihajlović a souligné que l'organisation adhère aux normes mondiales les plus élevées dans la conduite de ces enquêtes, notant que la taille de l'échantillon est le double de la moyenne constatée dans des études similaires en Serbie.
Les manifestations menées par les étudiants ont exigé des réformes et une plus grande transparence, arguant que l'administration actuelle n'a pas réussi à répondre efficacement à leurs préoccupations. La controverse entourant l'enquête met en évidence les tensions croissantes entre le parti au pouvoir et les groupes d'opposition, en particulier parmi les jeunes électeurs qui se sentent de plus en plus déconnectés de l'establishment politique.
Avec la possibilité d'élections anticipées imminentes, le différend souligne la polarisation croissante au sein de la politique serbe et les défis auxquels sont confrontés les dirigeants qui cherchent à naviguer dans un électorat complexe et divisé.
2 articles
N1 HrvatskaIndépendantCentreFactualité 85Objectivité 70il y a 5 j Vučić attaque le sondage, l'ONG répond: "Si ce n'était pas exact, je ferais appel à des élections"L'organisation non gouvernementale serbe CRTA a publié un sondage d'opinion publique suggérant qu'une liste politique dirigée par des étudiants recevrait plus de soutien que le Parti progressiste serbe (SNS) au pouvoir lors des prochaines élections législatives. Le président Aleksandar Vučić a critiqué le sondage, le qualifiant de propagande. En réponse, le directeur de recherche du CRTA, Vojislav Mihajlović, a fait valoir que si les données étaient inexactes, des élections anticipées auraient déjà été convoquées, faisant référence à l'histoire récente de la Serbie de fréquentes élections.
Lecture du biais (Centre): L'article présente à la fois les affirmations du CRTA et les réfutations du président Vučić sans favoriser ouvertement l'une ou l'autre des parties.
Pourquoi factualité (85): The article reports on a survey conducted by CRTA and Stanford’s Democracy Action Lab using a representative sample of 2324 adults in Serbia. It provides specific percentages and methodology, aligning with the cross-source consensus that the survey was conducted properly. The response from Vojislav
Pourquoi objectivité (70): The article presents both sides of the debate—Vučić’s criticism and CRTA’s defense—but leans slightly toward supporting the credibility of the survey and CRTA’s position. There is some editorializing in the phrasing, such as 'voli čitati istraživanja, ali se on ne bavi tim poslom,' which implies jud
Telegram.hrIndépendantProgressistehier Vučić voulait discréditer les étudiants, ils l'ont violemment trollé: "Monsieur le Président, vous savez mieux que personne ce que c'est d'être un parasite"L'article fait état des tensions entre le président serbe Aleksandar Vučić et les manifestants étudiants qui ont dirigé des manifestations anti-gouvernementales en Serbie. Vučić a critiqué les étudiants lors d'une apparition télévisée, les qualifiant de " parasites sur les berceaux de l'État " et les accusant de saper le système éducatif lors des blocages universitaires. En réponse, les étudiants se sont moqués de Vučić en partageant des messages en ligne tels que " Mais M. le Président... vous n'êtes pas sur la liste ", suggérant que ses critiques étaient infondées.
Lecture du biais (Progressiste): Le ton suggère un scepticisme envers l'autorité de Vučić et s'aligne plus étroitement avec les points de vue de l'opposition.
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