Miloš Vučević, président du Parti progressiste serbe (SNS), a exprimé son opinion sur la situation actuelle en Serbie, soulignant que l'État a réussi à rester stable grâce au soutien du peuple.
Vučević a déclaré que la Serbie avait réussi à résister aux attaques qui l'avaient fait souffrir, et que cela avait été possible grâce au soutien de la nation. Il a souligné que ses adversaires politiques avaient tenté de l'expulser de l'école, provoquant des tensions entre les parents et les enseignants, partageant les professeurs et les professeurs, interdisant aux étudiants d'étudier à la faculté, de suivre des études de maîtrise ou de doctorat, et interdisant la liberté de pensée et de vivre dans différents pays. Selon lui, les dirigeants politiques ont toujours essayé de déterminer où les gens vivaient et quelles mesures seraient prises pour leur permettre de vivre.
Vučević a également exprimé sa frustration vis-à-vis de ses adversaires politiques, qui ont exprimé leur haine envers plus d'un million de personnes qui sont restées paisiblement à l'intérieur de la prison de Presvete Bogorodice.
Vučević a critiqué ceux qui ont tenté de qualifier la Serbie de pays où le génocide a été commis, de sorte que les Serbes sont "déportés" en Vojvodine et ne lui appartiennent pas.
Vučević a également déclaré que le rassemblement du 27 juin à Belgrade était important et qu'il ne s'agissait pas d'un rassemblement ordinaire, mais d'un rassemblement de dignité, de respect et de paix.
Vučević a été élu président de la République de Serbie, Dinku Gruhonjić, ainsi que d'autres dirigeants politiques, et le Srem reste en Serbie et la Vojvodine reste une partie de la Serbie.
Vučević a exprimé son regret envers les personnes qui ont tenté de les " piéger en tracteur " et qui ont mal évalué la situation, car ils et leurs descendants sont restés en Serbie.
Vučević a déclaré qu'il était temps que ceux qui ont ruiné l'État obtiennent une réponse aux élections, et que cette réponse sera donnée aux citoyens de Serbie par le vote. Il a souligné que tous les problèmes qui existent, tels que les questions de salaire, les systèmes de pension et d'autres questions sociales, ne peuvent être résolus par la violence, le blocus et d'autres actions hostiles.
Vučević a souligné qu'il est temps pour la Serbie de dire ce qu'elle pense de son projet et de donner une réponse qui sera donnée aux citoyens de la Serbie par le biais d'élections.
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