Deux semaines avant le sommet de l'OTAN à Ankara, les forces de sécurité turques ont mené un raid à grande échelle, arrêtant plus de 200 personnes, dont des membres présumés de l'État islamique et du Front de libération populaire révolutionnaire, un groupe de gauche lié aux attaques en Turquie. Selon les médias locaux, beaucoup de ceux arrêtés étaient des avocats, des membres de syndicats et des militants de gauche. Les autorités turques ont imposé des restrictions strictes sur la vie publique avant le sommet, y compris une interdiction des manifestations, des conférences de presse, des grèves de la faim et de la distribution de tracts dans toute la ville.
Lecture du biais (Droite): L'article considère que les arrestations visent des groupes radicaux, tout en soulignant la répression de la dissidence par des mesures sévères de sécurité et des restrictions aux libertés civiles.





