La police militaire tchèque a conclu une enquête sur la " contrebande " présumée de drones de la collection Nemesis en Ukraine par des membres des forces spéciales, déterminant qu'aucune infraction criminelle n'avait été commise. L'affaire impliquait des soldats qui se sont rendus en Ukraine pendant plusieurs années et ont apporté des drones de la collection, qui ont ensuite été donnés à des collègues ukrainiens. Alors que la police militaire a exclu toute activité criminelle, l'affaire relève maintenant de l'examen disciplinaire interne de l'armée. Le nouveau chef d'état-major, Miroslav Hlaváč, a reçu des informations pertinentes pour évaluer si les actions étaient conformes aux devoirs et réglementations militaires. L'enquête a commencé l'année dernière en raison de préoccupations concernant la mauvaise gestion des biens du ministère de la Défense et l'utilisation abusive du personnel des forces armées au-delà de leurs tâches assignées.
Lecture du biais (Centre): Bien que l'article traite d'une question délicate concernant le comportement militaire et les violations légales potentielles, il présente les conclusions de la police militaire et le transfert ultérieur de responsabilité à l'organe disciplinaire de l'armée.






