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Plus de 40 000 préservatifs défectueux vendus en ligne et en pharmacie: les acheteurs risquent d'être infectés et de tomber enceintes
Croatia🏛️ PolitiqueCentreil y a 7 j

Plus de 40 000 préservatifs défectueux vendus en ligne et en pharmacie: les acheteurs risquent d'être infectés et de tomber enceintes

Une enquête menée par les autorités françaises a identifié plus de 40 000 préservatifs non conformes vendus en ligne et dans les pharmacies, y compris des marques telles que Friday Bae, Okamoto, Sagami et My Lubie. Ces produits ne répondaient pas aux normes de sécurité de l'UE, manquaient d'étiquetage approprié en français ou présentaient des défauts tels que des risques de rupture. La DGCCRF et la DGS ont rapporté qu'environ 10 000 emballages ont été vendus en ligne, principalement par l'intermédiaire de distributeurs asiatiques, tandis que certains étaient disponibles dans les magasins et les pharmacies.

French authorities have issued a warning about tens of thousands of potentially defective condoms sold through online platforms, pharmacies, and retail stores, raising concerns over their safety and effectiveness. The alert comes after laboratory tests identified two products with risks of bursting or containing perforations, prompting officials to recall approximately 260,000 condoms from circulation. These products were found to be non-compliant with European safety standards and lacked proper labeling in French, according to official statements released earlier this week. The warning was jointly issued by France’s Directorate General for Competition, Consumer Affairs, and Fraud Control (DGCCRF) and the High Council for Public Health (DGS). They confirmed that 30 different lines of condoms had been identified on online marketplaces without the required CE marking or appropriate French-language instructions. Among these, around 1,000 boxes, containing more than 40,000 individual condoms, had already been sold before the recall was initiated. Online platforms have agreed to remove these products from their listings, as stated in the official communication. The affected condom brands include those produced by Japanese company Okamoto Industries, such as Friday Bae and My Lubie, along with products from the brand Passage du Desir. Some of these items were available on major e-commerce sites like Amazon, while others could be found in pharmacies and other retail channels. Officials noted that some of the recalled products bore the CE mark but still failed to meet the necessary compliance requirements. One product was found to carry a risk of rupture, while another showed signs of perforation despite its certification. Health authorities have advised individuals who used these condoms to undergo testing for sexually transmitted infections and to take pregnancy tests if they experience a missed menstrual period. This recommendation stems from the potential health risks associated with using faulty contraception, which could increase the likelihood of unintended pregnancies or exposure to infections. The issue has sparked concern among public health officials, who emphasized the importance of ensuring that all medical devices meet strict regulatory standards. In addition to the recall efforts, authorities have instructed internet platforms to urgently remove related advertisements. So far, 36 ads have been taken down, and external sellers have been notified. Several platforms have announced additional checks to improve detection of similar products in the future. Consumers are being urged to verify that condoms bear the CE marking, contain clear instructions, have a valid expiration date, and come in undamaged packaging before making purchases. The French government has reiterated the need for vigilance in selecting safe and reliable contraceptive products, especially given the growing reliance on online shopping for such items. The recall follows a series of investigations launched in late May and early June, which led to the identification of nearly 260,000 affected units. These actions highlight ongoing challenges in monitoring the quality of consumer goods sold both domestically and internationally, particularly through digital marketplaces. Authorities continue to monitor the situation closely and work with manufacturers and retailers to ensure compliance with safety regulations.

Aller aux sources primaires (1)

Les sources officielles sur lesquelles repose la couverture. Lisez-les directement pour contourner le cadrage.

3 articles

Telegram.hr logoTelegram.hrIndépendantCentreFactualité 95Objectivité 88il y a 7 j
Les services français ont mis en garde: des dizaines de milliers de préservatifs potentiellement défectueux, il y a un risque de fuite.

Les agences d'État françaises, DGCCRF et DGS, ont mis en garde contre une dizaine de tissus de préservatifs qui pourraient être incorrects et présenter un risque de rupture ou de perforation. Plus de 260 000 préservatifs ont été retirés de la vente après des tests en laboratoire. L'agence a également vendu 30 lignes de préservatifs sur Internet sans l'étiquette requise.

Lecture du biais (Centre): L'article présente des informations factuelles concernant une question de sécurité sanitaire impliquant les préservatifs, sans adopter de position politique.

Pourquoi factualité (95): The article accurately reports the recall of over 260,000 condoms and aligns closely with the primary source document from Euronews. It mentions the brands affected, the risk of bursting and perforations, and advises users to get STI tests and pregnancy tests. However, it omits specific details like

Pourquoi objectivité (88): The tone remains informative and advisory, focusing on public health concerns. While it presents the facts clearly, it uses slightly emotive language such as 'potencijalno neispravno' (potentially defective) which could be seen as slightly alarmist, though still within reasonable bounds.

Net.hr logoNet.hrIndépendantCentreFactualité 93Objectivité 87il y a 7 j
260.000 préservatifs ont été retirés de la pharmacie, plus de 40.000 défaillants ont été achetés.

L'agence française de lutte contre la fraude DGCCRF et l'agence de santé DGS ont mis en garde contre des milliers de préservatifs potentiellement défectueux vendus en ligne, dans les magasins et les pharmacies. Plus de 260 000 préservatifs distribués par les pharmacies et les magasins ont été rappelés après que des tests de laboratoire ont identifié deux produits comme présentant un risque de rupture ou de perforation. Les consommateurs ont été invités à se faire tester pour les infections sexuellement transmissibles et la grossesse si leur période est manquée. Les agences ont également trouvé 30 lignes de préservatifs manquant de marquages de conformité UE ou d'étiquetage français sur les plateformes en ligne.

Lecture du biais (Centre): L'article présente des informations factuelles sur un rappel de produits impliquant des préservatifs, en se concentrant sur les mesures réglementaires prises par les autorités françaises.

Pourquoi factualité (93): The article accurately reflects the recall numbers, the brands involved, and the reasons for the recall. It matches the primary source in detailing the 40,000 condoms sold online and the 260,000 recalled. It also includes the recommendation for STI and pregnancy tests.

Pourquoi objectivité (87): The tone is informative and advisory, similar to the others. It avoids strong emotional language but does use phrases like 'neispravnih kondoma' (defective condoms) which could be seen as slightly biased towards concern rather than neutrality.

Večernji list logoVečernji listIndépendantCentreFactualité 92Objectivité 85il y a 7 j
Plus de 40 000 préservatifs défectueux vendus en ligne et en pharmacie: les acheteurs risquent d'être infectés et de tomber enceintes

Une enquête menée par les autorités françaises a identifié plus de 40 000 préservatifs non conformes vendus en ligne et dans les pharmacies, y compris des marques telles que Friday Bae, Okamoto, Sagami et My Lubie. Ces produits ne répondaient pas aux normes de sécurité de l'UE, manquaient d'étiquetage approprié en français ou présentaient des défauts tels que des risques de rupture. La DGCCRF et la DGS ont rapporté qu'environ 10 000 emballages ont été vendus en ligne, principalement par l'intermédiaire de distributeurs asiatiques, tandis que certains étaient disponibles dans les magasins et les pharmacies.

Lecture du biais (Centre): L'article présente des informations factuelles fournies par les agences de réglementation françaises sans cadre idéologique manifeste.

Pourquoi factualité (92): This article provides accurate figures and aligns well with the primary source, mentioning the brands, the number of condoms recalled, and the testing process. It includes the CE marking issue and the advice for users. Minor discrepancies include the phrasing of dates and slight variations in brand

Pourquoi objectivité (85): The article maintains a neutral tone but uses more dramatic language such as 'rizik od zaraze i trudnoće' (risk of infection and pregnancy) which could be interpreted as sensationalizing the situation, even though it's intended to raise awareness.

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