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Une femme politique polonaise déchire le drapeau à la tribune: "Nous ne voulons pas de nazis dans l'Union européenne"
Croatia🏛️ PolitiqueCentreil y a 7 h

Une femme politique polonaise déchire le drapeau à la tribune: "Nous ne voulons pas de nazis dans l'Union européenne"

Une députée polonaise du Parlement européen, Ewa Zajączkowska-Hernik, a vivement critiqué l'approche de l'Ukraine envers son héritage historique lors d'un discours au Parlement européen. Elle a comparé l'Armée insurgée ukrainienne (UPA) à l'organisation paramilitaire nazie SS, arguant qu'il n'y avait aucune différence morale entre honorer les SS et l'UPA en raison de leur dépendance commune au " culte de la force et de la haine ethnique ". Elle a déclaré que la voie de l'Ukraine vers l'adhésion à l'UE tout en affichant des symboles associés aux auteurs du génocide était inacceptable. Au cours de son discours, elle a publiquement détruit un drapeau UPA rouge et noir, soulignant sa position.

In a dramatic moment during a European Parliament session, Polish politician Ewa Zajączkowska-Hernik tore up the flag of the Ukrainian Insurgent Army (UPA) during a speech about Ukraine's potential accession to the European Union. The incident took place as part of a heated debate over historical narratives and national identity, particularly concerning how Ukraine commemorates its wartime past. Zajączkowska-Hernik accused Ukraine of glorifying figures associated with the UPA, which she equated with Nazi collaborators such as the SS. She argued that Poland would never accept such symbols within the European Union, drawing a parallel between honoring the UPA and honoring Nazi war criminals. Her remarks were met with strong opposition from other members of the parliament, but they also sparked significant public discussion about the role of history in shaping political relationships.

The controversy surrounding the UPA has been escalating for months, fueled largely by President Volodymyr Zelenskyy’s decision to name a military unit after “heroes of the UPA.” This move was widely criticized by the Polish political establishment, including President Andrzej Duda and Prime Minister Donald Tusk. In response, the Polish government imposed sanctions on Zelenskyy, revoking his honorary title of the Order of the White Eagle. Polish officials have also expressed concerns over Ukraine’s treatment of historical figures like Stepan Bandera, whom some view as a nationalist leader linked to the UPA. These tensions reflect broader anxieties among Eastern European nations about the direction of Ukraine’s foreign policy and its alignment with Western values.

Zajączkowska-Hernik’s actions during the parliamentary session were seen as both symbolic and provocative. By tearing the UPA flag, she made a clear statement against what she described as the glorification of violent groups that committed atrocities during World War II. Her argument centered on the idea that the UPA, despite being a resistance movement against Soviet rule, shared ideological similarities with Nazi paramilitary organizations due to their reliance on ethnic nationalism and violence. She claimed that Ukraine’s pursuit of EU membership under these conditions would be morally unacceptable, arguing that the country should first reconcile with its own history before joining Europe.

This debate is not new. It has become one of the most contentious issues in Polish-Ukrainian relations, especially since the Russian invasion of Ukraine in 2022. Many in Poland fear that Ukraine’s historical narrative could undermine the stability of the region and challenge the principles of democracy and human rights upheld by the EU. As a result, Poland has taken a firm stance, advocating for a more critical approach to Ukraine’s historical policies. Some analysts suggest that this issue could play a crucial role in determining whether Poland will support Ukraine’s eventual accession to the EU.

Meanwhile, the European Parliament has also issued a stern report criticizing Serbia’s progress toward EU membership. According to the report by Croatian MEP Tonino Picula, Serbia has experienced a significant slowdown in reforms necessary for EU accession, with some areas even regressing. The report highlights major shortcomings in Serbia’s adherence to EU standards, particularly in the realms of judicial independence, media freedom, and electoral integrity. It calls for the suspension of EU funds unless concrete improvements are made, emphasizing that Serbia’s lack of alignment with EU policies remains a fundamental obstacle to its future in the bloc.

The report also points to Serbia’s growing ties with Russia and China, including recent purchases of Chinese ballistic missiles, as contributing to regional instability. Serbian leaders have been accused of fostering hostile rhetoric toward neighboring countries, using inflammatory language against Croatia, Kosovo, and others. The report urges Serbia to address these issues and improve its relationship with the EU. Despite these criticisms, some politicians argue that Serbia’s stalled accession process reflects deeper structural challenges rather than intentional defiance of EU norms.

As the situation continues to evolve, both the Polish-Ukrainian dispute and Serbia’s struggles with EU integration highlight the complex interplay between history, politics, and international law. While the immediate focus remains on resolving these conflicts, the underlying themes of national identity, historical memory, and democratic values will likely remain central to discussions in the European Parliament and beyond. What is clear is that the path to greater European unity is fraught with challenges, requiring careful navigation of sensitive historical legacies and political aspirations.

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2 articles

Jutarnji list logoJutarnji listIndépendantConservateuril y a 7 h
Une femme politique polonaise déchire le drapeau à la tribune: "Nous ne voulons pas de nazis dans l'Union européenne"

Une députée polonaise du Parlement européen, Ewa Zajączkowska-Hernik, a vivement critiqué l'approche de l'Ukraine envers son héritage historique lors d'un discours au Parlement européen. Elle a comparé l'Armée insurgée ukrainienne (UPA) à l'organisation paramilitaire nazie SS, arguant qu'il n'y avait aucune différence morale entre honorer les SS et l'UPA en raison de leur dépendance commune au " culte de la force et de la haine ethnique ". Elle a déclaré que la voie de l'Ukraine vers l'adhésion à l'UE tout en affichant des symboles associés aux auteurs du génocide était inacceptable. Au cours de son discours, elle a publiquement détruit un drapeau UPA rouge et noir, soulignant sa position.

Lecture du biais (Conservateur): L'article présente la controverse autour de l'UPA d'une manière qui s'aligne sur les perspectives nationalistes polonaises, mettant l'accent sur la comparaison de l'UPA avec les SS et critiquant le récit historique de l'Ukraine.

HRT (Hrvatska radiotelevizija) logoHRT (Hrvatska radiotelevizija)Public / d’ÉtatProgressisteil y a 22 h
Le Parlement européen critique la Serbie, il n'y a pas de nouveau groupe de négociation

Le Parlement européen a adopté un rapport fortement critique sur les progrès de la Serbie vers l'adhésion à l'UE, mettant en évidence des revers et des régressions significatifs dans des domaines clés tels que l'état de droit, la liberté des médias et les conditions électorales.Le rapport, préparé par l'eurodéputé croate Tonino Picula, indique que la Serbie n'a pratiquement pas progressé dans ces domaines et met en garde contre son non-respect des politiques de l'UE.Il appelle à la suspension des paiements futurs au titre de l'instrument de réforme et de croissance des Balkans occidentaux et exhorte à la reprogrammation des fonds de l'UE pour soutenir les réformes judiciaires, les efforts de lutte contre la corruption, les médias indépendants et la société civile.Le rapport critique également l'alignement de la Serbie avec la Russie et la Chine, qui a tendu les relations avec les pays voisins.Le rapport a été approuvé par 468 voix contre 116, avec 79 abstentions.

Lecture du biais (Progressiste): L'article présente la critique du processus d'adhésion au blocage de la Serbie à l'UE à travers un prisme qui met l'accent sur les valeurs démocratiques et les réformes institutionnelles alignées sur les normes de l'UE.

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