Voici le grand changement: l'UE a interdit quelque chose que nous utilisons presque tous les jours
L'Union européenne a mis en œuvre de nouvelles réglementations en vigueur le 12 août, interdisant certains matériaux d'emballage à usage unique qui contiennent des produits chimiques nocifs PFAS. Ces matériaux comprennent les récipients de restauration rapide, le papier résistant à la graisse, les sacs de chips de pommes de terre et les emballages de kebab, qui étaient auparavant utilisés pour prévenir les fuites d'huile. L'interdiction s'applique aux emballages qui entrent en contact avec les aliments et dépassent les limites légales pour les PFAS. Les emballages existants peuvent toujours être utilisés jusqu'à leur épuisement, après quoi ils doivent être remplacés par des alternatives appropriées. De plus, le règlement limite la concentration totale de métaux lourds tels que le plomb, le cadmium, le mercure et le chrome hexavalent dans les matériaux d'emballage à 100 milligrammes par kilogramme. Il vise également à réduire l'espace vide dans les emballages, qui étaient souvent surchargés dans le passé. Les changements affectant les consommateurs devraient avoir lieu en février de l'année prochaine, leur permettant de responsabiliser leurs propriétaires pour les aliments et de déplacer l'effet hygiénique de certains articles, y compris les portions de sucre et les boissons hygiétiques, bien que des boissons, maisons, peuvent s'applifier.
Les nouvelles réglementations de l'Union européenne sur les emballages et les déchets d'emballages sont officiellement entrées en vigueur aujourd'hui, marquant un changement significatif dans la manière dont les entreprises doivent traiter leurs produits et matériaux. Ces règles visent à réduire la quantité de déchets d'emballages, à augmenter les taux de recyclage et à limiter l'utilisation de substances nocives. Alors que les consommateurs verront peu de changements dans leurs routines quotidiennes, les entreprises, en particulier les petites, sont confrontées à un paysage plus complexe. En Slovénie, ces changements ont déjà commencé à prendre forme, les entreprises locales se préparant à se conformer à des directives plus strictes. En vertu des nouvelles réglementations, l'utilisation de certains polluants organiques persistants connus sous le nom de PFAS a été limitée.
La décision de l'UE d'interdire les emballages contenant du PFAS qui entrent en contact avec les aliments signifie que de nombreuses solutions d'emballage traditionnelles devront être remplacées. Cette transition pose des défis aux fabricants qui s'appuient sur ces matériaux pour les produits de tous les jours comme les boîtes de hamburgers, les récipients de pizza et les tasses à emporter.
La Commission européenne a dû émettre des orientations spécifiques cette année car plusieurs questions clés concernant la responsabilité des producteurs, des importateurs et des distributeurs sont restées en suspens.Ces ambiguïtés ajoutent des couches de complexité aux entreprises qui tentent de naviguer dans le nouveau cadre.Par exemple, déterminer quelle partie est responsable de l'élimination ou du recyclage approprié des emballages peut entraîner des litiges et des charges administratives accrues.En Slovénie, les implications de ces réglementations sont particulièrement prononcées pour les petites entreprises et les détaillants en ligne.
Selon la Chambre de commerce slovène, les entreprises qui vendent des marchandises emballées supporteront une plus grande part des coûts associés à la gestion des déchets d'emballages. Les estimations suggèrent que le coût total pour l'économie slovène pourrait atteindre environ 43 millions d'euros. Les petits commerçants et les plateformes de commerce électronique sont particulièrement préoccupés, car ils sont confrontés à des exigences d'enregistrement supplémentaires, des obligations de déclaration et des coûts de conformité dans plusieurs pays de l'UE. L'association allemande des commerçants en ligne, Händlerbund, a averti qu'il n'y avait pas d'exemptions générales pour les petites entreprises en vertu de ces nouvelles règles.
L'objectif à long terme de l'UE est ambitieux: réduire le volume des déchets d'emballages de 5% d'ici à 2030 et de 15% d'ici à 2040. À partir de 2030, tous les emballages vendus dans l'UE doivent être conçus pour être recyclables. Cependant, la réalisation de ces objectifs nécessitera des investissements et une adaptation substantiels. Le défi consiste non seulement à réduire les déchets, mais aussi à équilibrer les objectifs environnementaux avec les réalités économiques, en particulier pour les petites entreprises qui ne disposent pas des ressources nécessaires pour mettre rapidement en œuvre des changements à grande échelle.
La mise en œuvre nationale de la directive de l'UE est actuellement en cours d'examen public, avec une date limite pour les commentaires fixée au 29 août. Cette période permet aux parties prenantes de fournir des commentaires avant de finaliser le cadre réglementaire national. Au fur et à mesure que le pays avance, l'accent sera mis sur la garantie que les grandes et les petites entreprises peuvent répondre aux nouvelles normes tout en minimisant les perturbations des opérations. L'impact de ces changements va au-delà des pratiques commerciales. Les consommateurs commenceront également à remarquer des changements subtils dans la façon dont les produits sont présentés et manipulés.
À partir de février de l'année prochaine, les particuliers seront autorisés à apporter leurs propres contenants pour les aliments et les boissons, ce qui transférera efficacement la responsabilité de l'hygiène et de la propreté des vendeurs aux clients.
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