Un homme a été placé en détention provisoire pour le meurtre de son ex-partenaire à Vaucluse, en France, selon les autorités judiciaires. L'incident s'est produit jeudi à la maison de la victime à Bollène, où elle a été retrouvée morte avec de graves blessures à la tête, dont certaines auraient été causées par un objet tranchant. Le suspect, identifié comme un ancien légionnaire, a été arrêté plus tard dans la soirée à sa résidence, où il était présent avec les deux enfants du couple. Il est soupçonné d'avoir tué son ex-partenaire suite à des actes de violence contre elle.
Le suspect, âgé de 54 ans, avait précédemment servi de coéquipier de Franck Marest, candidat du Rassemblement national lors des récentes élections municipales, qui avait perdu contre le maire en exercice. Il avait déjà fait l'objet d'un examen juridique plus tôt cette année après avoir été placé sous enquête pour violence domestique contre son ex-partenaire. Suite à cet incident, il a été soumis à une surveillance judiciaire et devait comparaître devant le tribunal pénal de Carpentras en novembre. Son ex-partenaire avait reçu des mesures de protection supplémentaires, notamment une ordonnance de protection émise par un juge de la famille et un téléphone dangereux fourni par les procureurs.
L'enquête se poursuit sous l'autorité d'un enquêteur judiciaire.Les deux enfants du couple, originaires de la République tchèque, ont d'abord été pris en charge par l'hôpital d'Avignon avant d'être placés sous la garde des services de protection de l'enfance.Le suspect est actuellement détenu en attente d'une nouvelle procédure judiciaire.
Cette affaire fait suite à une tendance inquiétante en France, où le nombre de femmes assassinées par leur partenaire ou ex-partenaire a augmenté de 11% en 2024 par rapport à 2023, selon les données de la Mission interministérielle pour la protection des femmes (Miprof).
L'homme, infirmier adjoint, a été arrêté après avoir tenté de se suicider et a été retrouvé avec un couteau par l'unité du GIGN. Il a été transporté à l'hôpital Pasteur de Nice, où sa femme a découvert son état grâce à des photographies qui lui ont été envoyées peu de temps avant que la police ne soit alertée. Le suspect a affirmé que ses actions étaient motivées par une rupture suite à la rupture avec sa femme, qui est également la mère du défunt.
Les autorités locales ont lancé un soutien à la famille de la victime, en coordination avec une organisation spécialisée dans l'aide aux victimes de ces tragédies.
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