Le Conseil de sécurité des Nations Unies a entamé le processus de sélection du prochain secrétaire général jeudi, lançant le premier sondage informel parmi sept candidats en lice pour remplacer António Guterres à l'issue de son deuxième mandat de cinq ans le 31 décembre 2026. Le vote, mené en privé, visait à évaluer le soutien des candidats, dont quatre femmes et trois hommes.
Après le premier tour de vote, les représentants des 15 membres du Conseil de sécurité sont restés silencieux sur les résultats, en maintenant la confidentialité du processus. Alors que Rafael Grossi, actuellement à la tête de l'Agence internationale de l'énergie atomique, jouit d'une reconnaissance internationale considérable, les analystes suggèrent qu'aucun candidat ne détient actuellement un avantage définitif dans la course, qui devrait durer plusieurs mois.
Il a également noté que les pays qui ont désigné les candidats seraient informés des résultats initiaux, bien qu'aucune divulgation publique ne soit prévue. Les milieux diplomatiques restent prudents dans la prévision du résultat en raison de l'influence exercée par les cinq membres permanents du Conseil de sécurité, les États-Unis, la Russie, la Chine, la France et le Royaume-Uni, qui n'ont pas encore exprimé leurs préférences.
Le premier sondage à la paille a marqué le retour du Conseil de sécurité à une pratique de longue date, initialement introduite au début des années 1980 pour résoudre les impasses entre candidats concurrents.
Au début, tous les bulletins de vote étaient de la même couleur, mais après un nombre indéterminé de tours, les bulletins de vote des membres permanents changeraient de couleur, permettant d'identifier les vétos potentiels sans révéler quelle nation les a émis. Richard Gowan de l'International Crisis Group a fait remarquer que les sondages de paille pourraient révéler des candidats qui ne sont pas viables, leur permettant de se retirer respectueusement. Il a noté qu'il est peu probable qu'un seul candidat émerge avec une majorité claire. Traditionnellement, la position de secrétaire général tourne entre différentes régions, et cette année, on s'attend à ce que le nouveau leader vienne d'Amérique latine, une région représentée par plusieurs candidats.
En effet, le premier secrétaire général féminin de l'Organisation des Nations Unies (ONU) a été nommé par le président de l'ONU, Eloy Alfaro de Alba, qui a souligné l'importance de la sélection d'une candidate féminine d'Amérique latine.
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Daily SabahLié à un partiCentreFactualité 85Objectivité 90il y a 22 h Le Conseil de sécurité de l'ONU lance un vote informel pour choisir le prochain chef de l'ONULe Conseil de sécurité des Nations Unies a lancé le processus de sélection du prochain secrétaire général des Nations Unies en menant son premier " sondage de paille " informel parmi ses 15 membres. Sept candidats, dont quatre femmes et trois hommes, sont actuellement en lice pour remplacer António Guterres, qui quittera ses fonctions en décembre 2026.
Lecture du biais (Centre): L'article présente le processus de sélection du Secrétaire général de l'ONU d'une manière neutre, en se concentrant sur les aspects procéduraux et les informations factuelles sans favoriser ouvertement aucun candidat ou idéologie politique.
Pourquoi factualité (85): The article accurately reports the process of selecting the next U.N. Secretary-General, including the informal 'straw poll' and the list of seven candidates. It provides details about the current state of the race and the role of permanent Security Council members, aligning with cross-source consen
Pourquoi objectivité (90): The article maintains a neutral tone, presenting facts without emotional language or bias. It avoids taking sides and focuses on reporting the process and potential challenges without editorializing.
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