Les Nations Unies ont publié un rapport complet révélant que les forces israéliennes ont joué un rôle en permettant les attaques des colons de Cisjordanie contre les Palestiniens. Selon les conclusions de la Commission d'enquête internationale indépendante, ces attaques ont considérablement augmenté depuis l'attaque menée par le Hamas contre Israël le 7 octobre 2023.
Le rapport décrit une tendance inquiétante à la violence, notant que depuis octobre 2023, au moins 1 080 Palestiniens ont été tués en Cisjordanie par des soldats ou des colons israéliens. De plus, la commission a documenté plus de 1 570 blessures causées par des colons entre janvier 2023 et décembre 2025. Ces chiffres reflètent une escalade troublante de la violence des colons, avec des attaques survenant quotidiennement même au début de 2026. La commission attribue cette poussée de violence directement aux politiques israéliennes qui fournissent un soutien et une protection aux colons, facilitant ainsi leurs actions contre les communautés palestiniennes.
Le rapport aborde également le contexte plus large du conflit, soulignant que les civils palestiniens sont pris entre l'armée israélienne et le Hamas. À Gaza, la situation reste désastreuse, les civils faisant face à des violations systématiques et délibérées des droits.
Les principales figures impliquées dans l'enquête sont Srinivasan Muralidhar, le président de la commission, qui a déclaré que la violence des colons est une conséquence directe des politiques israéliennes.
En plus d'aborder la question de la violence des colons, le rapport examine également les activités des forces affiliées au Hamas à Gaza. Il identifie de nombreux cas de graves violations des droits de l'homme, y compris des exécutions et des tortures. Plus précisément, la commission a constaté 249 cas d'exécutions et de violences physiques graves en 2024-2025, entraînant au moins 108 morts et 384 blessés. Ces incidents ont été attribués à des membres du Hamas, qui ont été impliqués dans au moins 60 de ces événements. Le rapport mentionne également la torture de civils palestiniens dans le complexe médical Nasser, soulignant le manque de protection accordée aux hôpitaux en vertu du droit international humanitaire.
Les conclusions du rapport remettent en question le discours de certains responsables israéliens qui ont précédemment accusé la commission de parti pris systémique contre Israël. Alors que la situation en Cisjordanie et à Gaza continue d'évoluer, les implications de ce rapport pourraient influencer les futurs efforts diplomatiques et les réponses internationales au conflit en cours.
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