Un groupe de cybercriminels connu sous le nom de ZeroBytes a revendiqué la responsabilité du vol de données fiscales sensibles de milliers de citoyens et d'entreprises français, affirmant que les informations avaient été vendues à deux individus pour plusieurs milliers d'euros.
Le groupe, opérant sous le surnom de ZeroBytes, a communiqué avec des journalistes via Telegram en utilisant des coordonnées partagées publiquement sur un forum du dark web dédié à la vente de données volées.
Les dossiers volés contiennent des informations financières détaillées, y compris des noms, des chiffres de revenus et d'autres identifiants personnels, qui pourraient être exploités par des criminels pour le vol d'identité ou des activités frauduleuses.
Le groupe a exprimé son intérêt à cibler la France en raison de sa facilité de pénétration perçue, citant l'apparition fréquente du pays comme cible dans les forums du dark web. Les autorités françaises ont rapidement réagi à la violation. Le bureau du procureur de Paris a ouvert une enquête sur l'incident, se concentrant sur l'extraction illégale de données et la collusion potentielle entre les contrevenants. Le Premier ministre Sébastien Lecornu a convoqué une réunion d'urgence interministérielle pour traiter de la situation.
En outre, le gouvernement s'est engagé à contacter directement toutes les personnes touchées à partir du lundi 17 août pour les informer de la violation et leur fournir des conseils sur la façon de se protéger d'une éventuelle fraude. L'autorité fiscale française, par l'intermédiaire de sa directrice générale Amélie Verdier, s'est excusée auprès des contribuables touchés et a souligné la gravité de la situation. Elle a exhorté à la prudence et a conseillé aux individus de rester vigilants contre les escroqueries potentielles. Le gouvernement s'est engagé à tirer des leçons de cet incident et à améliorer les mesures de sécurité protégeant les systèmes administratifs après de multiples violations de haut niveau.
Un plan plus large pour sécuriser les institutions de l'État est actuellement en cours d'élaboration, avec des discussions en cours visant à prévenir de futures cyberattaques. Au fur et à mesure que la situation se développe, le gouvernement continue de surveiller l'impact de la violation et d'évaluer l'étendue des dommages.
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