Les débats sur la réforme de la sécurité de la vieillesse en Allemagne ont pris de l'ampleur ces dernières semaines, mais les discussions se concentrent souvent sur des thèmes visibles tels que la couverture du capital ou l'avenir de la rente à 63 ans.
Selon le "Zeit", la demande d'aide sociale pour les personnes âgées est souvent une question difficile qui, en raison des nombreuses formalités et de l'absence d'informations, exclut de nombreuses personnes concernées. Le chiffre sombre des personnes qui, malgré leur situation financière, ne peuvent faire valoir aucun droit, se situe entre 40 et 70 pour cent. Ce phénomène fait partie d'un problème plus vaste: les obstacles systématiques qui empêchent les personnes âgées d'accéder aux programmes d'aide de l'État. Les erreurs de réforme de la commission des rentes, publiées récemment, ont attiré beaucoup d'attention, mais elles n'ont pas touché aux questions les plus urgentes de la pauvreté des personnes âgées.
Der Artikel souligne que le débat actuel sur la 63Rente mit 63 et l'élimination éventuelle de cette réglementation, bien qu'il soit politiquement pertinent, ne constitue pas la solution décisive au problème de la pauvreté des personnes âgées. Der Ökonom Georg Cremer, Mitglied der Alterssicherungskommission, souligne que la Commission devrait plutôt se concentrer davantage sur la question de savoir comment la sécurité financière des personnes âgées peut effectivement être améliorée. De son point de vue, le débat sur la couverture du capital et les rentes des personnes âgées n'est qu'un sujet secondaire, tandis que les mesures effectives de lutte contre la pauvreté des personnes âgées sont négligées.
Le "Frankfurter Allgemeine Zeitung" fournit d'autres informations sur les développements historiques de l'assurance-vieillesse. Il y a vingt ans, la limite d'âge réglementaire pour la pension a été progressivement augmentée à 67 ans, une décision qui a été initiée, entre autres, par le ministre fédéral du Travail Franz Müntefering (SPD).
Ce régime permet aux assurés ayant au moins 45 années de cotisation, déjà avant l'âge légal de la retraite, de prendre leur retraite sans déduction de leur rente mensuelle.
Les effets de cette réglementation ont été significatifs: selon les données de la Deutsche Rentenversicherung, environ trois millions d'employés ont pris leur retraite depuis son introduction. En moyenne, environ 250 000 personnes en bénéficient chaque année. Bien que la réglementation ait été conçue à l'origine pour certaines professions, de nombreux autres assurés en ont bénéficié, en particulier ceux qui n'étaient pas actifs dans des professions particulièrement imposantes.
Cette discussion a cependant également suscité des critiques.Le membre de la Commission Pascal Reddig (CDU) souligne que la Rente mit 63 kör a été créée à l'origine comme une solution pour les personnes qui ne peuvent plus travailler physiquement.Mais il se demande s'il est exact que tous les cotisants doivent la financer.Annika Klose, membre du SPD dans la Commission, et Bärbel Bas, ministre fédéral du Travail, soutiennent la proposition, tandis que Manuela Schwesig (SPD) et Franziska Giffey (SPD) ainsi que la Deutsche Gewerkschaftsbund (DGB) sont critiques à l'égard de la modification.Une commission de pension alternative, mise en place par le DGB, demande la poursuite de la Rente mit 63.
Le débat sur la pension de 63 ans et la possibilité de l'abolition de cette réglementation montre à quel point la sécurité de la vieillesse en Allemagne est complexe. Alors que la discussion politique est souvent basée sur des solutions apparemment simples, le problème de la pauvreté des aînés et des structures qui y sont associées, qui soutiennent les personnes âgées en cas d'urgence, reste largement ignoré.
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