L'économie britannique semble prête à donner un coup de pouce économique important au nouveau chancelier du Premier ministre Keir Starmer, Andy Burnham, avant sa première déclaration budgétaire majeure. Selon une analyse économique récente, la réintégration du marché unique de l'UE pourrait générer une augmentation potentielle de 92 milliards de livres sterling du produit intérieur brut (PIB).
Andy Burnham, qui représente la circonscription de Manchester Central du Parti travailliste, s'intéresse depuis longtemps à la réintégration dans l'UE. Sa circonscription de Makerfield, qui a voté de justesse en faveur de la sortie de l'Union européenne lors du référendum de 2016, est devenue un point focal pour les discussions sur l'avenir des relations entre le Royaume-Uni et l'UE.
Il soutient que la formation d'une "Confédération européenne" pourrait offrir de nombreux avantages d'une intégration européenne plus profonde, tels que l'accès au marché unique et une mobilité accrue des jeunes, sans exiger que le Royaume-Uni adopte l'euro ou adopte pleinement la libre circulation.
Un sondage réalisé en juin 2025 par YouGov a révélé que 59% des électeurs étaient en faveur d'une relation plus forte entre le Royaume-Uni et l'Europe, tandis que 20% s'y opposaient. Interrogés spécifiquement sur la réintégration du marché unique, la moitié des répondants ont soutenu l'idée, contre 26% qui ne l'ont pas fait. Tom Brufatto, directeur exécutif des politiques et de la recherche chez Best for Britain, a souligné que les gains économiques de la réintégration de l'UE pourraient être substantiels, en particulier pour une nation du G7 avec une présence militaire mondiale. Malgré ces projections optimistes, tous les économistes ne partagent pas le même point de vue.
Il a souligné que les implications exactes dépendent fortement des conditions de la réintégration. Si le Royaume-Uni devait revenir sous les arrangements précédents d'avant le Brexit, il pourrait y avoir un gain économique net, bien qu'il ne renverserait pas les pertes existantes du Brexit.
En outre, bien que des avantages commerciaux puissent être réalisés, ils seraient limités par la taille relativement petite du secteur manufacturier du Royaume-Uni. Pugh a suggéré que le retour au marché unique pourrait servir plus comme un geste symbolique qu'une stratégie économique transformatrice.
La banque a toutefois reconnu que l'impact économique plus large dépendrait de l'efficacité avec laquelle le Royaume-Uni parviendrait à surmonter les complexités de la réintégration.
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