Un projet de recherche indépendant appelé "Network Map" a lié des membres de gangs de toilettage de viols d'enfants au Royaume-Uni à des groupes criminels organisés, suggérant un lien entre l'exploitation sexuelle de jeunes filles blanches de la classe ouvrière par des hommes musulmans pakistanais à prédominance et des réseaux criminels plus larges. Le projet a compilé des données provenant des dossiers de police, des témoignages de survivants et des comptes de journalistes pour identifier plus de 1 000 prédateurs de gangs de toilettage connectés à des réseaux de drogue, des membres de la famille de personnalités du crime organisé et même des responsables locaux ayant des liens présumés avec la mafia. Les chercheurs ont souligné que ces liens ont facilité la traite des victimes à travers le Royaume-Uni, en particulier à travers Londres, qui est maintenant sous le feu des projecteurs pour son rôle en tant que plaque tournante de toilettage.
Lecture du biais (Conservateur): L'article présente la question sous un angle qui met l'accent sur les défaillances systémiques des autorités, en mettant particulièrement l'accent sur la suppression des enquêtes par des fonctionnaires qui craignaient des accusations raciales.




