Un parlementaire du FPÖ a démissionné après avoir été impliqué dans une attaque violente contre un chauffeur de taxi, soulevant des questions sur le traitement des associés d'extrême droite par le parti. L'individu, G.S., était auparavant employé comme assistant parlementaire par le député Michael Oberlechner, qui avait précédemment rejeté les inquiétudes concernant son implication dans le mouvement d'extrême droite Identitären. Suite aux informations sur l'agression, le FPÖ a mis fin à l'emploi de G.S. Dans le même temps, le président du Conseil national Walter Rosenkranz a défendu l'embauche de membres d'Identitären, affirmant que des risques existent partout et que les actions passées ne devraient pas définir les individus. Les critiques se demandent si Rosenkranz était au courant des allégations contre G.S. avant de défendre le groupe. Le chef du parti Herbert Kickl et d'autres responsables auraient critiqué Oberlechner pour ses décisions d'embauche, indiquant des tensions internes au sein du FPÖ au sujet de son alignement avec ses groupes d'extrême droite.
Lecture du biais (Conservateur): L'article met en lumière la controverse entourant l'association du FPÖ avec des groupes d'extrême droite tels que les Identitären, soulignant le soutien continu du parti malgré les allégations de violence.






