Un juge fédéral à Manhattan a empêché la ville de New York d'appliquer une loi controversée qui obligeait les sociétés de transport en commun comme Uber et Lyft à fournir aux conducteurs un préavis de 14 jours avant de les désactiver de leurs applications. La décision, rendue le 22 juillet, intervient quelques jours avant l'entrée en vigueur de la loi et marque un revers majeur pour les efforts de la ville pour réglementer la façon dont les sociétés de transport en commun gèrent leur main-d'œuvre.
La loi, promulguée en janvier et adoptée par le conseil municipal de New York malgré l'opposition de l'ancien maire Eric Adams, exige que les services de covoiturage informent les conducteurs de la désactivation au moins deux semaines à l'avance.
Uber et Lyft ont déposé des poursuites séparées contestant la loi, affirmant qu'elle viole leurs droits constitutionnels à une procédure régulière et à la liberté d'expression. Dans leurs dépôts, les deux sociétés ont affirmé que l'obligation de fournir un préavis sape leur capacité à résoudre rapidement les problèmes de sécurité, y compris les allégations d'inconduite sexuelle contre les conducteurs.
Dans sa décision, le juge Woods a souligné que la loi bénéficiait de manière disproportionnée à un petit sous-ensemble de conducteurs tout en imposant des restrictions importantes aux relations contractuelles des entreprises avec leur main-d'œuvre basée sur l'application. Il a noté que la mesure ne parvenait pas à atteindre le seuil constitutionnel pour contraindre l'ingérence du gouvernement dans les opérations commerciales privées. Le juge a accordé une injonction préliminaire, suspendant effectivement l'application de la loi jusqu'à la conclusion du litige en cours. Lyft a exprimé sa satisfaction face à la décision du tribunal, affirmant qu'elle reconnaissait l'importance de répondre aux préoccupations de sécurité au sein de l'industrie.
Un représentant d'Uber a fait écho à des sentiments similaires, soulignant l'engagement de l'entreprise à équilibrer l'équité des conducteurs avec la protection des conducteurs. Les deux sociétés ont continué à soutenir que la loi crée des obstacles réglementaires inutiles qui pourraient compromettre la sécurité publique.
Malgré ces inquiétudes, le conseil municipal a approuvé la mesure avec un soutien écrasant, la considérant comme une étape nécessaire vers une plus grande transparence et responsabilité dans l'économie des concerts. Au fur et à mesure que l'affaire avance, l'accent sera mis sur la question de savoir si les tribunaux soutiennent finalement la constitutionnalité de la loi ou réaffirment la décision actuelle. Pour l'instant, les entreprises de transport ont obtenu un sursis temporaire, et le débat sur la protection des travailleurs par rapport à l'autonomie des entreprises continue de se dérouler dans les tribunaux.
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Channel NewsAsia (CNA)Public / d’ÉtatCentreFactualité 95Objectivité 88il y a 14 h Uber, Lyft remportent un blocage judiciaire sur la loi de New York exigeant un préavis avant de licencier des conducteursUn juge fédéral de New York a statué que la loi de la ville exigeant que les sociétés de transport comme Uber et Lyft fournissent un préavis de 14 jours avant de désactiver les conducteurs est inconstitutionnelle.
Lecture du biais (Centre): L'article présente les arguments juridiques d'Uber et de Lyft et la loi de la ville sans favoriser ouvertement l'une ou l'autre des parties.
Pourquoi factualité (95): The article accurately reports the court ruling and provides details about the law, the judge's reasoning, and the background of the legislation. It cites statements from both Uber and Lyft representatives, presenting their positions without bias. The law's passage and context are described factuall
Pourquoi objectivité (88): The article presents the perspectives of Uber and Lyft fairly but uses emotionally charged language such as 'serious safety concerns' and 'driver fairness,' which may lean slightly toward supporting the companies. However, it also acknowledges the city's position by noting the mayor's opposition.
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