L'article fait état de la question de la construction illégale dans la municipalité de Marčana, en Istrie. La zone, qui s'étend sur près de 140 kilomètres carrés, a connu une activité de construction illégale importante, en particulier le long de la côte. Plus de 600 structures illégales ont été signalées, avec des centaines de plus construites chaque année. La plupart de ces constructeurs viennent de Slovénie, mais il y a aussi de nombreux Croates de Croatie et d'Allemands impliqués. Les habitants craignent des représailles s'ils s'expriment publiquement. La municipalité a deux gardes municipaux qui prétendent ne pas pouvoir signaler toutes les constructions illégales. Le chef de la municipalité, Predrag Pliško, note que la démolition et le retrait de ces structures ne se produisent que si les gens les enlèvent eux-mêmes, ce qui est rare.
Lecture du biais (Centre): Bien que la question de la construction illégale soit politiquement sensible, l'article présente la situation de manière factuelle sans favoriser ouvertement une position politique particulière.
Pourquoi factualité (85): The article reports on illegal construction in Marčana, citing local concerns, statistics (600 reported structures, hundreds built annually), and quotes from residents and officials. It references the involvement of Slovenian and German builders, as well as the lack of enforcement by municipal guard
Pourquoi objectivité (70): The article presents the issue from the perspective of local residents and officials, highlighting their fears and frustrations. However, it uses emotionally charged language such as 'boji javno istupiti' (fears speaking out) and includes direct quotes that reflect personal grievances rather than pr



