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Türkiye met à jour les demandes d'extradition des suspects du FETÖ: ministre de la Justice
TR🏛️ PolitiqueNégligée à gaucheil y a 18 j

Türkiye met à jour les demandes d'extradition des suspects du FETÖ: ministre de la Justice

Le ministre turc de la Justice, Akın Gürlek, a annoncé que le pays avait soumis des demandes d'extradition actualisées pour les personnes liées à la FETO (Organisation terroriste fédéraliste) à 119 pays. Ces demandes comprennent des dossiers de cas basés sur des preuves de crimes commis par les membres de la FETO. À ce jour, la Turquie a déposé 2 950 demandes d'extradition impliquant 2 765 personnes liées à la FETO et au PYD (Parti de l'Union démocratique). La majorité de ces demandes visent les pays européens et les États-Unis, l'Allemagne, les États-Unis et la Belgique étant les principaux bénéficiaires.

La Turquie a intensifié ses efforts pour obtenir l'extradition de membres de haut rang de l'Organisation terroriste Fethullahiste (FETÖ) à la suite de la tentative de coup d'État manquée de 2016. Le ministre de la Justice Akın Gürlek a confirmé que des demandes d'extradition mises à jour ont été soumises à 119 pays, en se concentrant sur des personnes soupçonnées de faire partie de la structure de direction de FETÖ. Ces demandes comprennent des preuves nouvellement compilées et des documents juridiques révisés visant à renforcer le dossier de la Turquie contre ces fugitifs.

Gürlek a déclaré que le ministère de la Justice a soumis un total de 2 950 demandes d'extradition impliquant 2 765 personnes soupçonnées de liens avec le FETÖ et les Unités de protection du peuple (PYD). Ces demandes ont été adressées principalement aux pays européens et aux États-Unis, l'Allemagne ayant reçu le plus grand nombre de 777 cas, suivie des États-Unis avec 728 et de la Belgique avec 142.

La tentative de coup d'État manquée du 15 juillet 2016, qui a entraîné plus de 250 morts et des milliers de blessés, a conduit le gouvernement turc à désigner le FETÖ comme une organisation terroriste. Depuis lors, de nombreux membres du groupe ont fui à l'étranger, cherchant refuge dans des pays où ils pourraient éviter les poursuites.

L'un des principaux défis pour obtenir l'extradition des membres du FETÖ réside dans la position d'Interpol. Bien que la Turquie ait demandé à plusieurs reprises des avis rouges pour les personnes recherchées, aucun n'a été approuvé en raison d'une décision de 2018 du Comité exécutif d'Interpol. Cette décision suggérait que les cas liés au FETÖ pourraient relever de l'article 3 de la constitution d'Interpol, qui interdit l'ingérence dans des questions politiquement sensibles. En conséquence, de nombreux pays ont cité des préoccupations concernant les motivations politiques, les mauvais traitements potentiels ou les demandes d'asile lors du rejet des demandes d'extradition.

Selon des responsables turcs, 1 072 demandes d'extradition ont reçu des réponses négatives, avec seulement quelques cas réussis, dont deux en Roumanie et un en Algérie.

Malgré ces obstacles, les autorités turques continuent de souligner l'importance de la coopération internationale dans la lutte contre le FETÖ. Le ministre de la Justice Gürlek a souligné que la Turquie reste l'un des contributeurs les plus actifs aux opérations d'Interpol et a exhorté les partenaires mondiaux à une plus grande collaboration. Il a souligné que la lutte contre le FETÖ est devenue de plus en plus internationale, étant donné que la direction du groupe est maintenant basée à l'étranger. États américains et européens, pour aider au processus d'extradition.

Parmi les personnes ciblées par la Turquie figurent plusieurs personnalités de haut niveau accusées d'avoir joué un rôle crucial dans le FETÖ. Certaines de ces personnes résident aux États-Unis, dont des noms tels que Cevdet Türkyolu, Mustafa Özcan, Ahmet Kara, Şerif Ali Tekalan et İsmail Büyükçelebi. Les autorités turques ont exprimé un fort désir de voir ces personnes traduites en justice, estimant que leur présence à l'étranger représente une menace continue pour la sécurité nationale. L'accent renouvelé sur les efforts d'extradition souligne la détermination de la Turquie à demander des comptes à ceux qu'elle croit responsables du coup d'État de 2016 et d'autres activités criminelles présumées attribuées au FETÖ.

2 articles

Hurriyet Daily News logoHurriyet Daily NewsLié à un partiCentreil y a 18 j
Türkiye met à jour les demandes d'extradition des suspects du FETÖ: ministre de la Justice

Le ministre turc de la Justice, Akın Gürlek, a annoncé que le pays avait soumis des demandes d'extradition actualisées pour les personnes liées à la FETO (Organisation terroriste fédéraliste) à 119 pays. Ces demandes comprennent des dossiers de cas basés sur des preuves de crimes commis par les membres de la FETO. À ce jour, la Turquie a déposé 2 950 demandes d'extradition impliquant 2 765 personnes liées à la FETO et au PYD (Parti de l'Union démocratique). La majorité de ces demandes visent les pays européens et les États-Unis, l'Allemagne, les États-Unis et la Belgique étant les principaux bénéficiaires.

Lecture du biais (Centre): L'article présente des informations factuelles concernant les efforts d'extradition de la Turquie contre des individus liés au FETO sans encadrement idéologique apparent ou langage biaisé.

Daily Sabah logoDaily SabahLié à un partiDroiteil y a 18 j
La Turquie demande de renouveler les efforts d'extradition des hauts responsables du FETÖ

La Turquie renouvelle ses efforts pour extrader les membres hauts responsables de l'Organisation terroriste Güleniste (FETÖ), dix ans après la tentative de coup d'État ratée du 15 juillet 2016. Le ministre de la Justice Akın Gürlek a déclaré que la Turquie révisait les dossiers d'extradition avec de nouvelles preuves et soumettait des dossiers mis à jour aux gouvernements étrangers. Jusqu'à présent, 2 950 demandes d'extradition ont été soumises à 119 pays, le plus grand nombre se rendant en Allemagne, aux États-Unis et en Belgique.

Lecture du biais (Droite): L'article présente la FETÖ comme un "groupe terroriste" responsable du coup d'État de 2016, en utilisant un langage fort ("Gülenist Terror Group") et présente l'effort d'extradition comme une quête légitime et urgente de justice par les autorités turques.

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