Plus de 30 pays, dont la Slovénie, ont condamné l'exécution de manifestants par l'Iran dans une déclaration commune publiée mercredi. L'Union européenne et plus de 30 pays ont vivement critiqué l'utilisation de la peine de mort contre les manifestants et ont appelé à la fin des détentions arbitraires, des tortures et des tactiques d'intimidation utilisées par le régime iranien contre ses propres citoyens.
Il a explicitement dénoncé le meurtre de manifestants, le recours à la violence et la répression des rassemblements pacifiques. Le document a exhorté le gouvernement iranien à protéger sa population, à garantir la liberté d'expression et à permettre des rassemblements pacifiques sans crainte de représailles. La Slovénie a rejoint la condamnation, le ministère des Affaires étrangères et européennes ayant publié un message sur la plate-forme de médias sociaux X confirmant sa participation à la déclaration. La déclaration a souligné que les autorités iraniennes doivent immédiatement cesser d'utiliser la peine de mort et libérer toutes les personnes détenues arbitrairement.
Dans un article sur X, il a accusé les nations occidentales, en particulier la France, d'hypocrisie dans la discussion des droits de l'homme et du droit international. Il a décrit ces actions comme "une honte évidente" et a affirmé que leur soutien aux actions d'Israël à Gaza et aux attaques contre l'Iran avait sapé toute supériorité morale qu'ils pourraient prétendre.
L'ONU a averti la semaine dernière qu'au moins 56 manifestants ont été exécutés dans le pays depuis le début de l'année. Cette augmentation des exécutions a suivi les attaques des États-Unis et d'Israël le 28 février, qui ont marqué le début du conflit au Moyen-Orient. L'escalade de la violence a entraîné une augmentation des tensions dans la région, les deux parties s'accusant mutuellement d'une force disproportionnée. L'avertissement de l'ONU souligne l'inquiétude internationale croissante concernant la situation humanitaire en Iran, en particulier en ce qui concerne le traitement des dissidents politiques.
La condamnation conjointe par plus de 30 pays reflète un effort coordonné pour faire pression sur l'Iran afin qu'il cesse d'utiliser la peine capitale contre les civils. Alors que les efforts diplomatiques se poursuivent, la réponse des responsables iraniens suggère un fossé croissant entre l'Occident et Téhéran.
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