L'administration américaine a changé sa stratégie commerciale de mesures temporaires à une approche plus enracinée, avec de nouveaux tarifs imposés à plus de 80 pays. 5%, remplaçant effectivement le précédent droit mondial de 10% qui devait expirer. Cette décision marque la poursuite des politiques commerciales agressives du président Donald Trump, même si des défis juridiques persistent.
L'Union européenne, représentée par son chef de la politique étrangère Kaja Kallas, a déclaré que le bloc avait honoré les engagements pris dans le cadre d'un accord commercial transatlantique et considérait les nouveaux tarifs comme une surprise.
La Cour suprême des États-Unis a statué en février que le Congrès conserve le pouvoir de prélever des taxes, limitant ainsi la portée des pouvoirs présidentiels dans ce domaine.
En réponse, l'administration a introduit un nouveau régime tarifaire de 10% en vertu d'une loi différente, qui était valable pendant seulement 150 jours et a expiré peu après minuit vendredi. Les tarifs actuels en vertu de l'article 301 représentent un effort plus soutenu par rapport aux mesures précédentes. Selon les analyses d'institutions telles que la Brookings Institution, l'article 301 a été utilisé relativement rarement. Alan Wolff, chercheur principal à l'Institut Peterson pour l'économie internationale, a noté les implications potentielles d'une dépendance accrue à cette disposition.
Il a cité des amendes supplémentaires infligées à Apple, Meta et Amazon, bien que l'origine exacte de ces chiffres reste incertaine. Le porte-parole de Google, José Castañeda, a reconnu les efforts de l'entreprise pour se conformer à la loi sur les marchés numériques, mais s'est inquiété de l'impact des récentes décisions de la Commission européenne. Les représentants de Meta, Apple et Amazon, ainsi que de la Commission européenne, n'ont pas encore répondu publiquement aux allégations de Trump.
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