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Les cellules cancéreuses transmissibles découvertes chez les poissons agissent plus comme des parasites que comme des tumeurs traditionnelles.
United Kingdom🏛️ PolitiqueCentreil y a 10 h

Les cellules cancéreuses transmissibles découvertes chez les poissons agissent plus comme des parasites que comme des tumeurs traditionnelles.

Des chercheurs du Vermont ont découvert un cancer transmissible affectant le poisson-chat dans le lac Memphremagog et d'autres lacs de la Nouvelle-Angleterre et du Canada. Le cancer, identifié comme un mélanome, se comporte comme un parasite plutôt qu'une tumeur typique, se propageant entre les poissons. C'est le premier cas connu d'un cancer transmissible dans une espèce de poisson d'eau douce et le quatrième dans le règne animal. Les scientifiques ont utilisé le séquençage du génome entier pour comparer les cellules cancéreuses avec celles de poissons en bonne santé, constatant que les cellules cancéreuses partagent plus de similitudes génétiques les unes avec les autres que avec leurs hôtes, ce qui indique qu'elles sont transmises directement. La découverte soulève des questions sur l'origine du cancer, son impact sur les populations de poissons et des implications plus larges pour comprendre la transmission du cancer chez les animaux.

Researchers in Vermont have uncovered a startling phenomenon: a transmissible cancer affecting catfish that behaves more like a parasite than a typical tumor. The discovery, made through studies of catfish in Lake Memphremagog, a shared body of water along the Vermont-Quebec border, has revealed that the black skin lesions observed on these fish are actually melanomas, and that the cancer itself is capable of spreading between individuals. This is the first known instance of such a transmissible cancer in a freshwater fish species and only the fourth recorded case in the entire animal kingdom. The research team, led by scientists at the University of Vermont, began investigating the issue after noticing a sharp rise in the number of brown bullhead catfish displaying unusual black patches on their skin. Since 2012, anglers and local biologists had reported increasing numbers of affected fish, with the condition becoming widespread enough that by 2014, nearly one-third of the population showed signs of the dark lesions. Initially, the researchers speculated that the condition might be caused by a viral infection or environmental contamination, given that brown bullheads are often used as bioindicators of ecosystem health. However, further investigation revealed that the lesions were indeed malignant growths, melanomas. What followed was a deeper exploration into the nature of the disease. Using advanced genomic techniques, the researchers analyzed the genetic makeup of both the cancerous tissue and the surrounding healthy tissue in the fish. Their findings were unexpected: the cancer cells did not originate from the fish themselves but instead appeared to be transmitted between individuals. The genetic profiles of the tumor cells were far more similar to one another than to the host fish, indicating that the cancer was behaving like a contagious agent rather than a conventional tumor. This kind of transmissible cancer is rare in the natural world. Only a handful of cases have been documented, including the well-known Tasmanian devil facial tumor disease, a transmissible venereal tumor in dogs, and certain types of leukemia-like cancers in bivalve mollusks such as clams and mussels. The discovery in Vermont adds a new chapter to this small but growing list, highlighting the potential for cancer to evolve in ways previously unimagined. According to the study, the transmission appears to occur primarily among larger, mature fish during the breeding season. During this time, brown bullheads gather in dense clusters near the shoreline, increasing the likelihood of direct contact between individuals. These interactions, combined with the fish’s tendency to live close to the sediment, may facilitate the transfer of cancer cells. Researchers suggest that environmental factors, such as exposure to pollutants or shifts in hormone levels, could also play a role in weakening the fish’s immune defenses, making them more susceptible to infection. As the research continues, scientists are focusing on understanding the full extent of the disease’s impact on fish populations and its broader implications for ecological health. The discovery underscores the complexity of cancer biology and raises intriguing questions about the mechanisms by which such diseases can emerge and persist in wild populations. It also highlights the need for ongoing monitoring of aquatic ecosystems to detect and respond to emerging threats.

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Phys.org logoPhys.orgIndépendantCentreFactualité 85Objectivité 80il y a 10 h
Les cellules cancéreuses transmissibles découvertes chez les poissons agissent plus comme des parasites que comme des tumeurs traditionnelles.

Des chercheurs du Vermont ont découvert un cancer transmissible affectant le poisson-chat dans le lac Memphremagog et d'autres lacs de la Nouvelle-Angleterre et du Canada. Le cancer, identifié comme un mélanome, se comporte comme un parasite plutôt qu'une tumeur typique, se propageant entre les poissons. C'est le premier cas connu d'un cancer transmissible dans une espèce de poisson d'eau douce et le quatrième dans le règne animal. Les scientifiques ont utilisé le séquençage du génome entier pour comparer les cellules cancéreuses avec celles de poissons en bonne santé, constatant que les cellules cancéreuses partagent plus de similitudes génétiques les unes avec les autres que avec leurs hôtes, ce qui indique qu'elles sont transmises directement. La découverte soulève des questions sur l'origine du cancer, son impact sur les populations de poissons et des implications plus larges pour comprendre la transmission du cancer chez les animaux.

Lecture du biais (Centre): L'article présente des découvertes scientifiques sans cadre idéologique manifeste.Bien que la découverte d'un cancer transmissible soit significative, le reportage se concentre sur les implications biologiques et écologiques plutôt que sur la controverse politique.Le ton reste objectif, mettant l'accent sur la recherche et ses effets sur l'environnement.

Pourquoi factualité (85): The article accurately reports the discovery of transmissible cancer in brown bullhead catfish in Lake Memphremagog, citing the primary source document's findings. It mentions the first occurrence in a freshwater animal and references the study published in Nature. However, it omits specific details

Pourquoi objectivité (80): The article presents the information in a mostly neutral tone, though it uses phrases like 'much more strange' and 'stunning' which introduce mild subjectivity. Overall, it remains largely objective in presenting the scientific findings without overt bias.

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