Le projet de loi autorise le ministre responsable à licencier le commissaire ou les adjoints "pour n'importe quelle raison ou pour aucune", ce qui soulève des inquiétudes quant à la responsabilité et à l'indépendance. Les critiques soutiennent que la nouvelle structure affaiblit l'autonomie du chien de garde, car le commissaire doit suivre les directives du ministre sur la plupart des fonctions, et le directeur général du département, et non le commissaire, détiendra l'autorité administrative.
Lecture du biais (Progressiste): L'article souligne les préoccupations concernant la réduction de l'indépendance et l'affaiblissement de la représentation des Autochtones au sein de la nouvelle commission de protection de l'enfance, suggérant un abandon des garanties et de la surveillance robustes.


