Le président William Ruto a critiqué l'ancien système du Fonds national d'assurance maladie (NHIF) lors de l'ouverture du Sommet de la santé du Kenya au Kenyatta International Convention Center (KICC) à Nairobi le 18 août 2026, le qualifiant de mécanisme de vol contre les Kenyans malades. Il a souligné les cas de réclamations frauduleuses, y compris des procédures qui ne se sont jamais produites, des patients fictifs et des factures gonflées.
Le sommet, intitulé " Réformes réalisées, la santé comme un droit ", a réuni plus de 5 000 délégués pour examiner les progrès réalisés dans le cadre du programme de transformation économique ascendante (BETA) et définir les objectifs futurs pour le reste de la présidence de Ruto. Selon le secrétaire du cabinet de la santé, Aden Duale, l'événement visait à évaluer l'impact des réformes récentes et à définir des orientations stratégiques pour la prestation des soins de santé dans tout le pays.
Le succès du nouveau système a été attribué au déploiement de 107 800 promoteurs de la santé communautaire, qui travaillent dans le cadre d'un modèle de financement conjoint impliquant les gouvernements nationaux et des comtés.
Ruto a également salué les améliorations apportées à la gestion de la chaîne d'approvisionnement médical, notant que l'Autorité des fournitures médicales du Kenya (KEMSA) a augmenté son taux de remplissage d'environ 40 pour cent à 91 pour cent.
Malgré ces réalisations, Ruto a reconnu les défis en cours, en particulier dans des domaines tels que la complétude de l'enregistrement, la clarté des avantages et l'efficacité du traitement des réclamations. Il a souligné que le véritable test de la réforme réside dans les expériences vécues des citoyens, soulignant la nécessité de services de santé fiables, abordables et dignes. Des hauts fonctionnaires, dont le vice-président Kithure Kindiki, le secrétaire du Premier ministre Musalia Mudavadi, le président de l'Assemblée nationale Moses Wetang'ula et le gouverneur de Nairobi Johnson Sakaja, ont assisté à la session d'ouverture.
Les gouverneurs des comtés, les secrétaires principaux, les membres du parlement et les partenaires internationaux du développement étaient également présents, soulignant la nature collaborative de l'effort de réforme. Le sommet se poursuit jusqu'à mercredi, les discussions devant porter sur le maintien de l'élan, la résolution des disparités restantes et la garantie de la durabilité à long terme de la transformation des soins de santé.
★
Gardons l’information honnête.
ObjectiveNews est financé par ses lecteurs et sans publicité : nous vous montrons le biais au lieu de le cacher. Soutenez un journalisme indépendant pour 4 €/mois.
Devenir soutien