Une cour d'appel du Texas a annulé une injonction qui avait fermé les cliniques de la sage-femme Maria Rojas, accusée d'avoir pratiqué des avortements illégaux. La 15e cour d'appel a jugé que l'État n'avait pas fourni suffisamment de preuves pour justifier l'injonction, affirmant que les affidavits de cause probable d'une affaire criminelle connexe avaient été admis de manière inappropriée. Rojas, représentée par le Center for Reproductive Rights, fait valoir que, bien que le revers juridique soit inversé, le dommage est déjà fait, car ses cliniques ont été fermées et il lui est interdit de les rouvrir en raison de conditions de caution.
Lecture du biais (Centre): L'article présente les arguments juridiques des deux côtés sans favoriser ouvertement la position de l'État ou la défense de Rojas.





