Le trafic à travers le détroit d'Ormuz a fortement augmenté ces derniers jours, avec une augmentation de 27% du nombre de navires traversant le point d'étranglement maritime critique par rapport à la semaine précédente, selon les données analysées par CNN du centre d'opérations du commerce maritime du Royaume-Uni (UKMTO). Cependant, malgré cette augmentation, le volume des navires ne représente que 20% de la moyenne de sept jours enregistrée avant le déclenchement du conflit impliquant l'Iran.
Ces résultats soulignent la dépendance continue du détroit pour le transport mondial d'énergie, même au milieu de préoccupations de sécurité accrues et d'instabilité géopolitique. La marine américaine, qui aurait facilité le déplacement de plus de 15 millions de barils de pétrole et de produits connexes hors du détroit ces derniers jours. Le secrétaire américain à l'énergie, Chris Wright, qui a partagé cette information sur les médias sociaux plus tôt cette semaine. Cet effort suggère une poussée coordonnée pour maintenir le flux d'hydrocarbures malgré le conflit en cours.
Le passage de ces grandes quantités de pétrole a principalement eu lieu par la route d'Oman, une voie maritime autorisée par les Nations Unies, à laquelle l'Iran s'est fermement opposé. Au cours des deux dernières semaines, plus de 80% des cargaisons liquides traversant le détroit ont utilisé ce passage alternatif, contournant les zones traditionnellement contrôlées par les forces iraniennes.
Le gouvernement américain a constamment souligné que le pétrole continue de circuler à travers le détroit, malgré les défis posés par le conflit. Cette affirmation s'aligne sur les efforts déployés pour rassurer les marchés mondiaux que les chaînes d'approvisionnement restent intactes. Cependant, le niveau d'activité considérablement réduit par rapport aux niveaux d'avant le conflit indique que la situation reste fragile et sujette à une volatilité accrue.
La capacité de l'Iran d'exercer une influence sur le trafic maritime déclinant, l'équilibre des forces dans la région semble changer. Pendant ce temps, l'utilisation continue de la route omanaise soulève des questions sur les implications à long terme pour la stabilité régionale et le potentiel d'une nouvelle escalade des hostilités. Les derniers développements suggèrent que si la menace immédiate pour les flux pétroliers peut être atténuée, les tensions sous-jacentes restent non résolues. La situation continuera probablement d'évoluer alors que les deux parties cherchent à affirmer leurs positions dans les eaux stratégiquement cruciales du détroit d'Ormuz.
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