Alexander Vucic, le président de la Serbie, a annoncé qu'il démissionnerait dans quelques semaines, après quoi le pays organiserait des élections présidentielles et législatives anticipées. L'annonce de la décision a été faite lors d'un rassemblement pro-gouvernemental à Belgrade, où il a exprimé son intention de démissionner après de violentes manifestations antigouvernementales qui ont duré près de 18 mois et qui ont fait 16 morts. L'incident est devenu le symbole de l'accusation de corruption, de manque de contrôle et de manque de transparence dans les marchés publics.
Malgré sa décision de démissionner, les analystes estiment que Vučić ne quittera pas la scène politique. Il reviendra probablement à la tête du Parti progressiste serbe au pouvoir et pourrait aspirer au poste de Premier ministre. Cela continuerait la tendance de longue date selon laquelle le pouvoir en Serbie revient à Vučić, indépendamment de sa position dans l'appareil d'État.
Il a déjà proposé de redevenir Premier ministre, et plusieurs de ses plus hauts alliés ont publiquement déclaré qu'il devrait le faire.
Malgré ces plans, Vučić n'a pas précisé quand il démissionnera, ni quand il dissoudra le Parlement, ce qui est une condition préalable à la tenue de cette élection selon les lois de l'Occident et du voisinage. Sa démission pourrait lui ouvrir la voie vers le poste de Premier ministre si son parti remporte les élections. Malgré cela, les manifestants, qui exigent des changements, continuent de remettre en question la manière dont le pays est gouverné. Selon eux, la démission de Vučić du poste présidentiel n'entraînera pas de changement réel s'il conserve le contrôle du parti au pouvoir et des institutions.
L'avenir politique du dirigeant serbe reste l'une des questions clés pour les Balkans occidentaux, où la Serbie continue d'équilibrer ses aspirations à l'adhésion à l'Union européenne, ses relations avec Moscou et ses liens de plus en plus étroits avec Pékin. Malgré ces difficultés, Vučić reste l'une des figures les plus influentes du pays, et son retrait de la présidence ne signifie pas nécessairement une perte de pouvoir.
Malgré ces critiques, Vučić reste populaire parmi de nombreux citoyens, en particulier grâce aux réformes économiques et à la réduction du chômage. Au cours de son mandat, l'économie de la Serbie a considérablement augmenté et les indicateurs économiques se sont considérablement améliorés.
Malgré ses succès, les manifestants continuent d'exiger des changements, estimant que Vučić n'a pas fait assez pour changer la confiance du public. Ils sont convaincus que la tragédie de Novi Sad est due à la corruption généralisée dans le pays.
2 articles
BTAPublic / d’ÉtatCentreil y a 4 j Vucic cherchera un nouveau rôle politique après son éventuel retrait de la présidence de la SerbieAleksandar Vučić, le président de la Serbie, a annoncé qu'il démissionnerait dans quelques semaines, après 18 mois de manifestations anti-gouvernementales massives qui ont suivi l'effondrement de la gare de Novi Sad en novembre 2024, tuant 16 personnes. Les manifestants accusent le gouvernement de corruption, de manque de contrôle et de manque de transparence dans les marchés publics.
Lecture du biais (Centre): L'article présente ce que Vučić a dit et quelles sont les conséquences de son retrait, mais n'exprime pas clairement une position préjudiciable. Il décrit quelles sont les accusations portées contre lui, quels sont les arguments à l'appui et quelles sont les prévisions pour son avenir.
24 ChasaIndépendantGaucheil y a 5 j Vucic parle encore de démission, mais il veut être Premier ministre de la Serbie.Le président serbe Aleksandar Vučić a annoncé samedi qu'il démissionnerait dans quelques semaines et que le pays organiserait des élections présidentielles et parlementaires anticipées, après près de 18 mois de manifestations antigouvernementales, déclenchées après la tragédie ferroviaire de Novi Sad.
Lecture du biais (Gauche): L'article souligne les actions de Vucic en tant que figure politique dirigeante, soutenant son parti et exprimant l'espoir de sa poursuite en politique. L'article met l'accent sur sa modération et son influence, ainsi que sur la possibilité de son retour au poste de Premier ministre, ce qui peut être interprété comme
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