La professeure Milena Shivarova, présidente de la section syndicale du syndicat de la défense, a repris sa grève de la faim à l'hôpital d'Alexandrie après avoir reçu un message désagréable de la part de la direction.
La grève de la faim de professeur Shivarova a duré deux jours. Elle cherche à comprendre ce que reçoivent ses patients à l'hôpital, ce qui est important pour l'évaluation des conditions de travail et l'équité de la rémunération. Selon elle, ces données peuvent aider à une meilleure gestion des ressources et à un travail plus efficace à la clinique.
Shivarova a perturbé le climat de la clinique et créé une grande tension parmi le personnel.
Le ministère de la Santé (MZ) a déclaré qu'il ne permettrait pas aux patients de devenir des otages. Cette déclaration soulignait la gravité de la situation et la nécessité de résoudre le conflit. Le professeur Shivarova, cependant, a nié l'affirmation selon laquelle quelqu'un du syndicat de la défense avait menacé le chef de l'hôpital. Elle estime que ces affirmations sont infondées et visent à discréditer l'image de l'hôpital.
Le professeur Naumova, de son côté, a assuré que des informations sur les rémunérations seraient fournies à la direction de l'hôpital. Cela montre que malgré les désaccords, il y a une volonté de transparence. Cependant, la communication bilatérale entre le professeur Shivarova et la direction reste difficile. Selon elle, ses actions visent à assurer une gestion plus correcte et l'équité des salaires, mais cela est interprété comme une intrusion dans l'environnement de travail.
La situation à l'hôpital d'Alexandrie continue d'être au centre de l'attention. Les étudiants et le personnel attendent la résolution du conflit, ce qui peut affecter l'attitude à l'égard des syndicats et la manière dont les litiges sont résolus dans le système de santé. Malgré les contradictions, tous sont d'accord pour dire que la transparence et l'équité sont importantes pour le fonctionnement des institutions.
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