Selon les députés, cette position ne renforce pas les positions du pays dans l'Union européenne, mais donne l'impression que la Bulgarie choisit de protéger les moyens de soutenir l'influence russe, même lorsque l'Europe essaie de limiter cette influence.
La déclaration a été élaborée dans le contexte d'une nouvelle proposition de la Commission européenne visant à élargir les sanctions à l'encontre de la Russie. Le Premier ministre Rumen Radev a exprimé son intention d'imposer son veto si le patriarche russe Kirill n'était pas exclu de la liste. Mitoff a noté que ce différend ne portait pas uniquement sur les sanctions à l'encontre d'une personne en particulier, mais plutôt sur la façon dont la Bulgarie considère ses intérêts nationaux, sa place en Europe, son attitude à l'égard de la guerre et le droit international.
Au lieu de cela, ils discutent des actions d'une personne en particulier qui utilise son autorité religieuse pour justifier la guerre du Kremlin contre l'Ukraine.
Mitov a rappelé les propos de Radev, lorsqu'il a déclaré que le patriarche Kirill était venu en tant que chef spirituel et qu'il était parti en tant que politicien. Cela, selon lui, montre que l'autorité religieuse ne peut pas servir de base à l'immunité politique. La déclaration a noté qu'il a tenté d'utiliser des arguments historiques, affirmant que l'orthodoxie russe avait contribué à la libération de la Bulgarie.
Cependant, il note que cela ne signifie pas que la Bulgarie doit se soumettre à la vie, surtout si cela conduit à des compromis politiques qui ne protègent pas les intérêts des citoyens bulgares.
Il est rappelé qu'après l'indépendance, la jeune principauté bulgare a dû payer de l'argent à la Russie pour l'entretien de l'administration et des troupes d'occupation. Mitov souligne qu'aucun État mature ne définit son comportement international en fonction de la gratitude du XIXe siècle. Si nous commençons à le faire, nous devrons réécrire toute l'histoire européenne et ramener les relations internationales à une époque qui est depuis longtemps terminée.
Mitov a également souligné que lorsqu'il s'agit de problèmes réels tels que la sécurité énergétique, le fonctionnement de la raffinerie de Bourgas ou les conséquences économiques risquées pour l'économie bulgare, le débat est sans importance. Il est important pour chaque gouvernement bulgare de protéger les intérêts économiques nationaux et d'exiger des décisions qui ne nuisent pas aux citoyens et aux entreprises bulgares.
En conclusion, Mitov a souligné que la protection du patriarche Kirill ne rend pas la Bulgarie plus riche, plus influente, plus compétitive, ne renforce pas ses positions dans l'Union européenne et ne garantit pas la sécurité dans la région de la mer Noire.
2 articles
Dnes.bgIndépendantDroiteFactualité 95Objectivité 85il y a 14 j La protection du patriarche Cyrille ne nous rend pas plus riches.Une déclaration de Daniel Mitov, membre du groupe parlementaire GERB-SDS, critique la décision du gouvernement bulgare de s'opposer aux sanctions contre la Russie, en particulier celles visant le patriarche Kirill de l'Église orthodoxe russe. Mitov soutient que le gouvernement encadre à tort la question comme un conflit entre la politique et la religion, soulignant que les sanctions visent une personne qui soutient ouvertement la guerre de la Russie en Ukraine, et non la foi orthodoxe russe elle-même.
Lecture du biais (Droite): L'article présente une critique claire de la position du gouvernement sur les sanctions contre la Russie, soulignant spécifiquement l'opposition à cibler le patriarche Kirill.
Pourquoi ces scores (Factualité 95 · Objectivité 85): Highly factual with detailed quotes from Mirov and historical references. Slightly opinionated in framing the issue as political rather than religious.
BTAPublic / d’ÉtatDroiteFactualité 92Objectivité 88il y a 14 j La défense du patriarche Cyrille ne rend pas la Bulgarie plus sûre, selon une déclaration du GERB-SDSUne déclaration du groupe parlementaire GERB-SDS indique que la défense du patriarche Kirill ne rend pas la Bulgarie plus sûre, plus riche, plus influente ou plus compétitive, ni ne renforce la position de la Bulgarie dans l'Union européenne ou la sécurité régionale.
Lecture du biais (Droite): L'article décrit la décision du gouvernement de défendre le patriarche Kirill comme un alignement avec l'influence russe plutôt qu'avec l'intérêt national, en utilisant une forte critique de l'approche du gouvernement et en insinuant que leurs actions sont en contradiction avec les valeurs européennes.
Pourquoi ces scores (Factualité 92 · Objectivité 88): Accurate summary of the GERB-SDS declaration with clear statements from Mirov. Maintains neutrality in presenting the argument against protecting Patriarch Kirill.
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