Miha Brejc a conseillé à l'opposition de ne pas procéder à un référendum sur la question de savoir si le président du Conseil national, Zoran Stevanović, devrait démissionner, qualifiant la décision d' imprudente.
Il a fait valoir que de telles actions risquaient d'endommager la confiance du public et de détourner l'attention des questions plus larges auxquelles est confronté le paysage politique slovène.
Brejc a souligné que si la pétition avait obtenu un soutien important, l'implication d'acteurs externes mettait en doute son authenticité et son efficacité. En plus de remettre en question l'intégrité de la pétition, Brejc a soulevé des préoccupations plus larges concernant l'influence des opérations de renseignement étrangers sur la politique slovène.
Ses commentaires ont porté sur les récents développements impliquant la visite de Stevanović à Moscou et la situation entourant le président Nataša Pirc Musar, mettant en garde contre les dangers de la coercition politique et de la désinformation.
Il a noté que seulement deux médias, POP TV et Planet TV, ont couvert sa déclaration, tandis que les principales publications telles que Delo, Dnevnik et N1 n'ont pas répondu. Le cabinet de Stevanović a confirmé qu'ils avaient communiqué par le biais du service de presse officiel du Conseil national, suggérant une panne de communication plutôt qu'une négligence intentionnelle. Le philosophe Boris Vezjak, qui a publiquement soutenu Stevanović, a décrit l'incident comme un effort calculé pour saper la réputation de RTV Slovenija et rejeter la faute sur les médias. Il a accusé le radiodiffuseur de ne pas avoir abordé la controverse initiale de la pétition, qu'il considérait comme un échec à respecter la responsabilité journalistique.
Vezjak a également suggéré que la critique de Stevanović à l'égard de RTV faisait partie d'une stratégie plus large visant à protéger son image dans un contexte de contrôle croissant de ses activités politiques, y compris sa récente rencontre avec le parlementaire russe Vyacheslav Volodin.
Ces conversations ont alimenté des spéculations sur l'étendue des engagements diplomatiques de Stevanović et le rôle des acteurs externes dans l'élaboration de la politique slovène.
Le débat sur le référendum met en lumière des divisions plus profondes au sein de la société slovène, reflétant des préoccupations plus larges concernant l'intégrité des institutions démocratiques et l'influence des forces extérieures sur les affaires intérieures.
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