En juillet 2026, de nouvelles informations ont émergé sur Zoran Stevanović, l'actuel président de l'Assemblée nationale et chef du parti parlementaire Resnica. Les révélations proviennent d'une décision de justice de 2004, qui a été récemment publiée par des médias tels que POP TV et N1.
L'affaire a eu lieu le 30 mai 2003, vers 2 heures du matin, près d'un hôtel où la victime présumée était présente. À ce moment-là, Stevanović travaillait comme agent de police. Le tribunal a noté que ses menaces causaient de la peur parce que, en tant qu'agent de police, il avait accès à des armes.
Dans son raisonnement, le tribunal a pris en compte des facteurs atténuants, notamment le fait que Stevanović n'avait pas été condamné auparavant et que la victime et ses amis avaient fait des commentaires contre la police et la consommation d'alcool de l'officier, car il n'était pas en service à l'époque. Aucune circonstance aggravante n'a été trouvée concernant l'accusé, selon les médias. Au procès, Stevanović a nié les allégations, affirmant qu'il n'avait pas fait les menaces et affirmant que la victime l'avait faussement dénoncé en raison de son mécontentement de la façon dont il l'avait traité en tant qu'officier de police, le traitant de la même manière que les autres délinquants.
En février 2026, Stevanović a déclaré aux journalistes qu'il ne se souvenait pas de l'incident. Cependant, sur les médias sociaux, il a déclaré qu'il avait l'intention de donner à la victime, qui contrôlait toutes les sphères de la vie sociale dans cet environnement, des mots forts parce que la personne le méritait.
Le parti de gauche a souligné que ces révélations confirmaient pourquoi Stevanović ne devrait pas occuper le poste, arguant que quelqu'un qui trompe le public et cache ses convictions tout en protégeant un membre du parlement confronté à de graves accusations d'exploitation des employés manque de la crédibilité nécessaire pour diriger le plus haut organe législatif.
En outre, la gauche a critiqué les dirigeants des partis de coalition, dont Janez Janša de SDS, Jernej Vrtovec de NSi et Anže Logar de Demokratov, pour avoir compté sur le soutien de Resnica et acheté leurs services politiques aux dépens de tous les autres. Ce n'est pas la première fois que Stevanović fait face à un examen minutieux des condamnations passées.
Au cours de la campagne électorale, Stevanović a affirmé qu'il n'avait jamais été condamné définitivement, bien qu'il ait demandé à ses candidats de confirmer son statut non criminel.
Une autre controverse a surgi avec la révélation d'une autre affaire judiciaire impliquant deux frères nommés Aksalić, qui ont assisté à une convention du parti Resnica. Il a été révélé que les deux frères avaient été condamnés en 2022 pour avoir causé un danger général en tirant sur un autre véhicule à l'aide de pistolets semi-automatiques en 2019. Stevanović avait précédemment affirmé que les frères n'avaient aucun lien avec le parti et faisaient partie de l'équipe d'organisation et de sécurité pendant la convention.
Au fur et à mesure que la situation évolue, le paysage public et politique en Slovénie reste vigilant, en attendant de nouvelles réponses et actions de la part de Stevanović et des autorités compétentes.
9 articles
24ur (POP TV)IndépendantCentreFactualité 100Objectivité 100il y a 3 j Stevanović, quand il était policier, a menacé de détruire une personne, a tiré...Le 23 juin 2004, le tribunal local de Radovljica a statué que Stevanović avait commis l'acte criminel de mettre en danger la sécurité de quelqu'un par une menace grave. Il a été condamné à une amende de 150 000 tolar, payable dans les trois mois après que le jugement soit devenu définitif. S'il ne payait pas, l'amende serait convertie en jours de prison au taux d'un jour de 10 000 tolar.
Lecture du biais (Centre): L'article présente une décision judiciaire contre un ancien policier, en se concentrant sur les faits de l'affaire, le raisonnement du tribunal et les arguments de l'accusation et de la défense.
Pourquoi ces scores (Factualité 100 · Objectivité 100): Directly quotes from the primary source document verbatim, accurately representing the facts, legal consequences, and defense arguments without adding or omitting information.
LokalecIndépendantCentreFactualité 98Objectivité 95il y a 3 j Du jugement publié: Stevanović a menacé de tirer sur quelqu'un il y a 20 ansEn 2003, Zoran Stevanović, qui est maintenant président de l'Assemblée nationale et chef du groupe parlementaire Resnica, a été reconnu coupable d'avoir menacé la vie de quelqu'un par un tribunal local. Le jugement, obtenu par les journalistes de N1 et 24ur, indique qu'il a menacé de tuer la victime et de détruire sa vie vers 2 heures du matin dans un hôtel. Le tribunal a jugé que ses actions constituaient une infraction criminelle mettant en danger la sécurité. Il a été condamné à une amende de 150 000 tolar et condamné à payer les frais de procédure.
Lecture du biais (Centre): L'article présente le cas juridique historique contre Zoran Stevanović, une figure politique actuelle, mais ne prend pas une position claire sur la question.
Pourquoi ces scores (Factualité 98 · Objectivité 95): Accurately summarizes the core facts from the primary source, but includes some minor editorial phrasing like 'dodatno pa tega ne komentira' which introduces slight subjectivity.
Maribor24IndépendantProgressisteFactualité 98Objectivité 95il y a 3 j Stevanović, condamné en 2004 pour atteinte à la sécurité, jugement publiéL'article fait état d'une condamnation pénale de 2004 contre Zoran Stevanović, alors policier, pour avoir menacé la sécurité de quelqu'un avec de graves menaces de préjudice, notamment en déclarant qu'il détruirait et tuerait la victime. Le tribunal a jugé que ces menaces causaient de la peur en raison de la possession d'armes par Stevanović en tant qu'officier de police. Il a été condamné à une amende de 150 000 tolar et condamné à payer les frais de justice. Stevanović a nié les accusations, affirmant que la victime l'avait faussement dénoncé en raison de son insatisfaction du traitement policier. Récemment, lors d'une campagne pour les élections législatives, l'incident a de nouveau été soulevé, Stevanović niant tout acte répréhensible et son parti déclarant qu'ils ne cachaient pas les actions passées.
Lecture du biais (Progressiste): L'article présente l'incident dans le cadre d'un examen politique en cours, mettant l'accent sur la controverse entourant les actions passées de Stevanović et les reliant à son rôle politique actuel.
Pourquoi ces scores (Factualité 98 · Objectivité 95): Accurately presents the main facts from the primary source, though it includes some minor editorial commentary and has formatting inconsistencies.
DnevnikIndépendant🔒ProgressisteFactualité 95Objectivité 90il y a 3 j Le verdict a été rendu: Stevanović a menacé de tirer sur un homme il y a 20 ansL'article fait état d'une condamnation pénale passée de Zoran Stevanović, président actuel du parlement et chef du parti Resnica, qui a été condamné en 2003 pour avoir menacé la sécurité de quelqu'un en menaçant gravement sa vie, notamment en déclarant qu'il le détruirait et le tuerait. Le tribunal a jugé que cela constituait un crime contre la sécurité personnelle, entraînant une amende de 150 000 tolar et le paiement des frais de justice.
Lecture du biais (Progressiste): L'article présente la révélation de la condamnation passée de Stevanović comme une question politique importante, en la mettant en évidence pendant une période de campagne et en soulignant la contradiction entre sa position actuelle en tant que personnage politique respecté et ses actions passées.
Pourquoi ces scores (Factualité 95 · Objectivité 90): Provides an accurate account of the event and legal outcome, but contains formatting issues and incomplete sentences, suggesting potential transcription errors rather than factual inaccuracies.
RTV Slovenija (MMC)Public / d’ÉtatCentreFactualité 95Objectivité 90il y a 3 j Stevanović, en tant que policier, a menacé la personne de la détruire et de la tuer.En 2003, Zoran Stevanović, alors policier et maintenant président de l'Assemblée nationale et chef du parti Resni.ca, a été reconnu coupable d'avoir menacé la vie de quelqu'un en disant qu'il le détruirait et le tuerait. Le tribunal de Radovljica l'a condamné à une amende de 150 000 tolar, notant que c'était sa première infraction. À l'époque, Stevanović a nié avoir fait les menaces et a affirmé qu'il avait été faussement accusé. Récemment, l'affaire a refait surface au milieu de la controverse politique, le Parti de gauche appelant à sa démission en tant que chef de l'Assemblée nationale, citant son incapacité à divulguer cette condamnation pendant sa campagne.
Lecture du biais (Centre): L'article présente des informations factuelles sur les condamnations judiciaires passées d'un politicien de haut niveau sans favoriser ouvertement aucun camp.
Pourquoi ces scores (Factualité 95 · Objectivité 90): Accurately summarizes the key facts from the primary source, but includes some editorial commentary and lacks specific details about the defense arguments presented in the original document.
N1 SlovenijaIndépendantCentreFactualité 95Objectivité 90il y a 3 j Zoran Stevanovic, quand il était policier, menaçait de détruire quelqu'un et de le tuer.L'article révèle un verdict juridiquement contraignant contre Zoran Stevanović, qui était alors un policier, pour avoir menacé de détruire et de tirer sur quelqu'un en mai 2003. Le tribunal a jugé que ses actions constituaient une menace pour la sécurité en vertu du code pénal alors applicable, entraînant une amende de 150 000 tolar (environ 632 euros). Le verdict est devenu définitif en mars 2005 et a ensuite été retiré de son casier judiciaire en raison de l'intérêt public pour la transparence. L'article mentionne également que le frère de Stevanović, Aksalić, a également été condamné pour avoir tiré sur un autre véhicule avec des pistolets semi-automatiques au cours de la même période. L'article met en évidence le processus juridique, y compris l'examen des témoignages et des preuves documentaires par le tribunal, et note que Stevanović a nié avoir fait les menaces, mais a finalement été reconnu coupable.
Lecture du biais (Centre): L'article présente un compte rendu équilibré de la procédure judiciaire contre Zoran Stevanović, détaillant à la fois sa défense et la décision du tribunal.
Pourquoi ces scores (Factualité 95 · Objectivité 90): Accurate summary of the primary source document, including the date, location, and nature of the offense. However, it adds extra details about 'brata Aksalić' not present in the original text, slightly reducing factual accuracy.
MladinaIndépendantProgressisteFactualité 95Objectivité 90il y a 4 j Il y a 20 ans, Stevanovic a menacé de tirer sur quelqu'un.En 2003, il a été reconnu coupable d'avoir menacé la sécurité de quelqu'un en prétendant qu'il "détruirait" et "tirerait" sur eux, ce qui a causé la peur en raison de son statut d'agent de police avec des armes. La condamnation comprenait une amende de 150 000 tolar et le paiement des frais juridiques. Stevanović a nié les accusations lors de son procès, affirmant que la victime avait fabriqué la plainte et agi par vengeance personnelle.
Lecture du biais (Progressiste): L'article présente les antécédents criminels de Zoran Stevanović comme une justification pour remettre en question son aptitude à occuper une fonction publique, en s'alignant sur les critiques de gauche de personnalités politiques aux antécédents controversés.
Pourquoi ces scores (Factualité 95 · Objectivité 90): Correctly reports the core facts from the primary source, but includes additional political commentary from the Left party, introducing some bias into the reporting.
Žurnal24IndépendantProgressisteFactualité 90Objectivité 85il y a 3 j Détails connus de la condamnation de Stevanovic il y a 22 ans, reconnu coupableLa Cour suprême de Radovljica a déclaré Zoran Stevanović coupable d'avoir menacé la sécurité de quelqu'un en menaçant sérieusement de le tuer, sur la base de documents obtenus par les journalistes de 24ur.com et N1. L'incident s'est produit le 30 mai 2023, lorsque Stevanović, alors employé comme policier, aurait menacé une personne la nuit avec des blessures et des tirs. Le tribunal a infligé une amende de 150 000 tolar et une peine d'emprisonnement potentielle si l'amende n'était pas payée. Le tribunal a pris en compte des facteurs atténuants tels que le fait que Stevanović n'avait pas été pénalisé auparavant et les observations de la victime et de leurs amis concernant la conduite de la police et l'influence de l'alcool.
Lecture du biais (Progressiste): L'article présente la condamnation de Zoran Stevanović, un homme politique, comme une question importante affectant la confiance du public dans le leadership.
Pourquoi ces scores (Factualité 90 · Objectivité 85): Contains mostly accurate information from the primary source, but incorrectly states the date of the incident as May 30, 2023 instead of 2003, and includes some editorial commentary.
Svet24IndépendantCentreFactualité 0Objectivité 0il y a 3 j Condamné à de lourdes peines pour avoir menacé et maltraité une pasteuresse pendant des annéesUn tribunal slovène a condamné un pasteur pour avoir abusé d'une femme et l'avoir menacée, le condamnant à une peine de prison importante. L'affaire impliquait des allégations d'abus sexuels et d'intimidation par le chef religieux contre son fidèle. La cour supérieure a confirmé la condamnation, confirmant la gravité des crimes commis.
Lecture du biais (Centre): L'article présente un résultat judiciaire sans cadrage idéologique manifeste. Il se concentre sur les procédures judiciaires et la décision du tribunal sans mettre l'accent sur les agendas politiques ou les perspectives partisanes. Le ton reste objectif, détaillant les accusations et le verdict sans se pencher vers un côté.
Pourquoi ces scores (Factualité 0 · Objectivité 0): Irrelevant article discussing a completely different case involving a pastor, unrelated to Zoran Stevanović or the 2003 incident described in the primary source document.
★
Gardons l’information honnête.
ObjectiveNews est financé par ses lecteurs et sans publicité : nous vous montrons le biais au lieu de le cacher. Soutenez un journalisme indépendant pour 5 €/mois.
Devenir soutien